Les femmes et filles en formation dans la structure ont été informées sur son parcours et son apport dans la défense des droits des femmes
La rencontre a enregistré la présence de la
représentante de la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la
Famille, Djingaré Ibrahim Maïga et la directrice de la Maison de la Mafef-RG,
Mme Koné Oumou Diop. Les membres de l’Association pour la promotion et le
développement des femmes (APDF) et les autorités communales et traditionnelles
de la Commune III ont pris part à la conférence.
La
conférence visait à informer des femmes et filles en formation dans
l’établissement, sur le parcours et l’apport de la militante dans la défense
des droits des femmes. À ce sujet, les participantes ont été suffisamment
outillées grâce à l’exposé du conférencier, Mamadou Malick Sow et des
témoignages. Grande figure éprise de
liberté et de justice, Fatoumata Siré Diakité a fondé en 1991,
l’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF).
Selon le
conférencier, cette professeure d’anglais a été une actrice active de la lutte
pour la démocratie dans notre pays. Il a témoigné que feue Fatoumata Siré
Diakité a mené une carrière syndicale sans complaisance qui la conduira à
siéger au bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).
Son combat pour les droits des enfants et des femmes lui vaut des distinctions
nationales et internationales.
Parmi lesquels le Prix Aoua Keïta, son
classement par le journal français «L’Express» parmi les 100 femmes qui
font bouger le monde et son élection en 1999 comme femme de l’année par
l’Institut biographique américain.
Le combat
de l’APDF et d’autres mouvements de lutte pour les droits des femmes ont permis
l’adoption de la loi visant à promouvoir la femme notamment la loi sur le genre
et la promotion de la femme.
À en croire
des témoignages, l’ancienne ambassadrice du Mali en Allemagne a traversé des
difficultés liées à des attaques et des menaces à cause de sa détermination à
défendre les femmes surtout à lutter contre certaines de nos pratiques
comme l’excision et les violences basées sur le genre (VBG). Celle qui a
travaillé à la direction exécutive et régionale des coalitions contre le trafic
des femmes en Afrique a publié un livre sur la situation de la femme dans notre
pays en mars 2002. L’engagement de la sortante de l’École normale supérieure
(ENSup) en faveur de la défense des droits des femmes a porté beaucoup de
fruits et continue à engranger des résultats à travers l’APDF comme le
financement d’une centaine de mariages.
La
directrice de la Mafef-RG a affirmé que cette initiative de la Maison de la femme, de l’enfant et de la
famille Rive gauche s’inscrit dans le cadre des activités de la Journée
panafricaine de la femme célébrée le 31 juillet. «Conformément au thème
de cette année qui rend hommage aux enseignantes, nous avons décidé de célébrer
Fatoumata Siré Diakité», a justifié Mme Diop Oumou Diop. Et de souligner le
rôle crucial de ce leader dans l’éducation et la défense des droits de la
femme. Elle a aussi affirmé que l’ADPF est un héritage à sauvegarder dans le
cadre de la prise en charge des cas de VBG.
La représentante de la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a invité les apprenantes à suivre l’exemple de Fatoumata Siré Diakité. Djingaré Ibrahim Maïga les a encouragées à persévérer dans leurs activités.
Il est utile de signaler que la Mafef-RG offre des formations dans plus de 13 filières dont la coupe et la couture, la coiffure, le tatouage, la transformation agro-alimentaire et la pisciculture.
Mohamed DIAWARA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.