La drogue touche tous les pays du monde ou presque
La cérémonie officielle organisée
pour la circonstance était présidée, vendredi dernier par le secrétaire général
du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Oumar Sogoba, au siège
du Secrétariat permanent de la Mission interministérielle de coordination de la
lutte contre la drogue (MILD), situé sur la route de Kati. Outre le secrétaire
permanent du MILD, médecin colonel Ismaïla Macalou, l’évènement a enregistré la
présence de plusieurs responsables de services nationaux et centraux de lutte
contre la drogue, ainsi que des associations partenaires. Le thème de cette
édition s’intitule : «Les preuves sont claires : investir dans
la prévention».
Dans son allocution, le
secrétaire général du département en charge de la Sécurité a indiqué que cette
journée est l’occasion pour le Mali de réaffirmer sa détermination à combattre
le fléau de la drogue qui menace nos communautés, nos familles et notre avenir.
Selon Oumar Sogoba, cette initiative vise à accroître le soutien à la prévention
de l’usage de drogues pour le bien-être des couches vulnérables, notamment les
enfants et jeunes et les femmes.
Ainsi, pour atteindre cet objectif, la MILD a été opérationnalisée en novembre 2023. Elle a pour rôle essentiel d’élaborer et de valider une Politique nationale de lutte contre la drogue par le renforcement de la coordination interministérielle, la multiplication des activités de prévention et de sensibilisation. Mais aussi l’accroissement des capacités de répression et le respect strict des lois en vigueur, a souligné le secrétaire général du département. De même, d’améliorer la prise en charge des toxicodépendants et de maintenir une liaison avec les organismes et réseaux internationaux.
L’occasion était aussi opportune
pour le représentant du ministre chargé de la Sécurité, d’alerter sur
l’augmentation considérable du nombre de personnes souffrant de troubles liés à
l’usage de substances psychoactives.
Comme en témoignent les statistiques des
structures de prise en charge telles que le Centre hospitalo-universitaire
(CHU) du Point G et l’Unité psychiatrique des armées de Kati. Afin
d’accompagner ces personnes «nous devons mettre en place des centres de
désintoxication en vue de faciliter leur réhabilitation et réinsertion
sociale», a recommandé Oumar Sogoba.
Pour qui il faudrait également intensifier
les efforts pour lutter contre le trafic de drogue, bien que la perméabilité de
nos frontières et l’implication des réseaux criminels internationaux rendent
cette tâche très complexe. «Cependant nous ne devons pas reculer. Notre
priorité est de protéger nos citoyens et d’assurer la sécurité de notre pays»,
a-t-il déclaré. Avant de saluer les actions appréciables déjà menées dans ce
sens par les autorités. Des efforts qui méritent d’être encouragés et soutenus
pour plus de synergie entre les différents acteurs de cette lutte.
Pour sa part, le secrétaire permanent du MILD a procédé à la présentation de cette structure pilote. Dans son exposé, le médecin colonel Ismaïla Macalou a mis l’accent sur les actions entreprises par le Mali dans la lutte contre la drogue. En outre, il a souligné que la problématique de la drogue est devenue une affaire mondiale qui touche à ce jour tous les continents et tous les secteurs d’activités. L’officier supérieur a également évoqué les missions du secrétariat permanent de la MILD qui coordonne les actions au niveau des ministères en charge notamment, de la Santé, Sécurité, Défense et Justice. En vue d’aboutir à une approche holistique par rapport à la sensibilisation, la communication, l’éducation, la prévention et même à la répression.
Aboubacar TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.