La Maison
d’accueil des Maliens de l’extérieur a été entièrement financée et réalisée
par le gouvernement. La visite dirigée par le directeur de
l’établissement, Yaya Koné, a commencé au niveau d’un espace d’échanges appelé
«grin du migrant». S’en est suivie la visite des dortoirs, des lieux de
divertissement (jeux pour enfants et terrain de football), du restaurant et de
la salle d’accueil des migrants.
Après la
délégation ministérielle a eu une séance de travail avec celle de l’UE. Au
terme de cette rencontre, Mossa Ag Attaher a indiqué que la représentante de
l’UE a découvert que derrière ce centre d’accueil, il y a tout un message d’un
pays qui veut agir sans attendre et montrer ce qu’il peut avec ses moyens. Mais
aussi, un pays qui tend la main aux partenaires pour l’accompagner et atteindre
les résultats escomptés.
Le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur a
dit avoir apprécié le langage direct et franc de la représentante spéciale de l’UE
lors de la séance de travail. Il a déclaré avoir évoqué toutes les questions
difficiles et sensibles sur la migration, notamment humaines, sociales et
humanitaires. Mossa Ag Attaher a ainsi souhaité l’accompagnement, la
coopération et le partenariat avec l’UE.
Le
ministre a également suggéré que ce qui est en train de se faire à Bamako dans
cette Maison des Maliens de l’extérieur peut être réalisé aussi dans le tout
nouveau centre qui vient d’être fini et à la tête duquel un responsable a été
nommé. Il a rappelé que ce centre a été financé par l’OIM grâce à l’Italie.
Pour Mossa Ag Attaher, il s’agit de faire des activités dans ce centre, d’en
faire un cadre de sensibilisation, de formation, d’encadrement des migrants de
retour mais aussi à l’endroit des candidats à la migration.
Il a beaucoup
insisté sur l’importance d’intégrer les questions de dignité dans la
problématique des migrations. Pour sa
part, la représentante spéciale de l’UE pour le Sahel a exprimé sa
satisfaction. Cela, pour dire que cette expérience fait comprendre que
l’initiative malienne de s’occuper des migrants pour garantir leur
réintégration est extraordinaire. C’est pourquoi, a signalé Emanuela Del Re,
l’UE en partenariat avec l’OIM, a décidé de soutenir cette initiative aux côtés
du Mali. «C’est la meilleure formule pour essayer de trouver des solutions
durables à la question migratoire, à laquelle on doit faire face parce que
c’est important pour nous en Europe», a-t-elle fait savoir.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.