Le projet a fait plusieurs réalisations au bénéfice des communautés
De janvier
2019 à février 2024, le Projet vestibule de la paix a été mis en œuvre dans les
Régions de Koulikoro, Mopti, Kayes, Kita, Nioro du Sahel, Mopti, mais aussi à
Djenné et dans le District de Bamako. Les responsables de l’Imrap étaient face
à la presse, hier dans un hôtel de la capitale, pour partager les résultats du
projet. Le président du conseil d’administration et le directeur exécutif de
l’Imrap, respectivement Djibril Diallo et Alassane Niambélé, étaient
accompagnés pour la circonstance par d’autres membres de leur organisation.
Le Projet vestibule de la paix a placé les communautés au cœur du système de consolidation de la paix à travers la méthode de recherche-action systémique combinée à la recherche-action participative. Selon ses responsables, cette pratique innovante a facilité une appropriation endogène des dynamiques de conflit et des pistes de solutions pour y faire face. Elle a aussi été une réponse structurée à une forte demande des populations maliennes elles-mêmes.
Des
résultats tangibles-Les localités bénéficiaires du Projet vestibule de la paix
ont enregistré des progrès notables dans la consolidation de la paix chez
elles. Il ressort des explications du directeur exécutif de l’Imrap, sur
propositions des communautés de Kaniogo et de Naréna dans le Cercle de Kangaba,
que le projet a construit deux vestibules, des lieux ouverts et accessibles à
tous (femmes, jeunes et vieux) pour traiter et discuter de tous les sujets de
conflits et de paix dans ces communes.
Également, une fourrière a été réalisée à Karan. S’y ajoute l’équipement
des femmes pour la mise en place d’unités de saponification à Nouga, Manicoura,
Maramandougou et Séléfougou qui constituent de réels changements au sein des
communautés dans le Cercle de Kangaba.
Alassane
Niambélé confiera que plusieurs facteurs de conflits ont été identifiés et
circonscrits à Djenné. Avec la contribution des Groupes de recherche d’action
(GRA), les villages de Manta et de Sirabougou Bozo ont été réconciliés mettant
fin à une rupture de lien entre eux depuis plus de cinq ans. Tout comme ces
deux villages, plusieurs autres ont pu fumer le calumet de la paix grâce à ce
projet de l’Imrap. Les GRA ont aussi pu résoudre un conflit à Mopti.
À Kayes,
Kita et Nioro du Sahel, a indiqué le directeur exécutif de l’Imrap, la
collecte de récits a concerné 300 personnes. Les récits de vie individuels ont
été collectés de manière séquencée dans 23 villages des six communes des
Cercles de Kita, Diéma, Nioro du Sahel et de Ségala. Au même moment, les
résultats de l’atelier de réflexion tenu à Bamako avaient permis aux 60
participants d’identifier et regrouper les obstacles à la bonne marche du
système de la consolidation de la paix autour de plusieurs thématiques.
Au regard des résultats engrangés par le Projet vestibule de la paix de l’Imrap, nous osons croire que ces différentes communautés bénéficiaires sont désormais capables de résoudre pacifiquement les conflits locaux. Parce qu’elles ont une compréhension approfondie des relations de causalité entre les facteurs, les liens et les dynamiques de conflit.
Oumar DIAKITE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.