Les membres du Conseil de sécurité n'ont pas adopté ce projet suite au veto de la Fédération de Russie et de la Chine. C'est l'information qui ressort d'un communiqué de l'Organisation des Nations unies (ONU).
Le texte, parrainé par Bahreïn et soutenu par les pays du Conseil de coopération du Golfe, mettait l’accent sur la sécurité maritime, la protection des infrastructures civiles et la liberté de navigation.
Le projet de résolution visait notamment à autoriser le recours à des escortes armées pour les navires marchands et à condamner uniquement les attaques de l’Iran contre les infrastructures civiles. 11 voix se sont prononcées en faveur du texte contre deux abstentions celles du Pakistan et de la Colombie et deux votes contre.
Selon la note, ce rejet a mis en lumière de profondes divisions concernant l'Iran et les tensions régionales. «Les partisans du texte, menés par les États-Unis et les États du Golfe, ont averti que les actions de l'Iran menaçaient cette voie maritime internationale vitale, acheminant une part importante de l'énergie mondiale, et pourraient déstabiliser les chaînes d'approvisionnement mondiales en produits alimentaires et en technologies», a indiqué l'ONU.
Et de poursuivre que les opposants ont dénoncé le caractère partial du projet, estimant qu'il visait à dissimuler les crimes commis par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Selon les Nations unies, le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a chuté et cette perturbation risque de provoquer un choc économique mondial et de plonger 45 millions de personnes supplémentaires dans la famine d'ici juin.
Mohamed DIAWARA
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