Le nouveau président
du CNPM, Mossadeck Bally, était venu présenter son bureau au Premier ministre. Ainsi que sa
mission, sa vision et sa stratégie pour les cinq prochaines années. « Nous
avons échangé sur nos préoccupations notamment les facteurs de production, l’énergie,
les ressources humaines, la fiscalité, le financement, la stabilité sécuritaire
et institutionnelle », a-t-il détaillé.
Selon Mossadeck
Bally, le but essentiel du CNPM c’est d’améliorer l’attractivité du Mali en
tant que pays d’investissement. « Nous sommes venus partager ces visions
avec le Premier ministre, qui nous a écouté avant d’assurer de l’appui constant
du gouvernement. Et aussi qui a promis de transmettre toutes ces préoccupations
au chef de l’État », a-t-il fait confié.
La seconde audience a
été accordée à la CPEAO dirigée par son secrétaire exécutif, Adama Diouf. À
l’issue de cette rencontre, le secrétaire exécutif a déclaré que c’était un
message de remerciement à l’endroit du président de la Transition, le colonel
Assimi Goïta pour avoir accepté d’abriter la 5è session du Conseil
d’administration de la CPEAO. Aussi pour remercier le Premier ministre d’avoir
bien voulu rehausser de sa présence la cérémonie d’ouverture de la rencontre.
Parlant des résolutions de la session, Adama Diouf a dit avoir constaté une
relance des activités de l’Organisation mais aussi celle dans les Postes de la
sous-région grâce à la digitalisation/à la numérisation. «Nous avons parlé des
projets qui vont nous occuper de 2023 à 2025… », a-t-il indiqué. Le secrétaire
exécutif de la CPEAO a également annoncé un projet d’acheminement terrestre qui
consistera à relier Lagos à Abidjan. Pour lui, cela va être un réseau avec le
transport de messagerie de la Poste. Et d’ajouter la gouvernance numérique peut
être supportée par l’infrastructure postale.
Par la suite, le cinéaste
Souleymane Cissé, invité au Festival de Cannes (France) le 17 mai prochain pour
une remise de prix appelé le «Carrosse d’Or», a été reçu par le chef du
gouvernement. «Je ne pouvais pas aller sans venir remercier le Premier
ministre, son gouvernement et le chef de l’État, pour leur dire que ce que j’ai
eu je l’ai eu au nom du Mali », a déclaré Souleymane Cissé.
Le cinéaste recevra cette récompense, décernée
par la Société des réalisatrices et réalisateurs de films (SRF), lors de la cérémonie
d’ouverture de la Quinzaine des cinéastes. Son film intitulé « Den Muso» (La
jeune fille) est le long métrage choisi.
La quatrième audience
a été accordée aux membres de l’Ordre des avocats du Mali conduits par le bâtonnier
Ousmane B Traoré, selon qui, il s’agit d’une demande classique. « Habituellement
quand le Barreau fait son élection, c’est un devoir pour nous de nous adresser
aux autorités du pays pour qu’ensemble nous puissions réfléchir à l’état général
de la justice au Mali », a-t-il dit, annonçant l’organisation très
prochaine des états généraux de la profession.
Cela pour que les gens puissent
discuter sans langue de bois des difficultés auxquelles cette justice est réellement
soumise. Pour lui, sans une justice forte et saine, tant que les citoyens n’ont
pas confiance à la justice de son pays, il n’y a et ne saurait y avoir de développement.
S’exprimant sur ce sujet, le Premier ministre a déclaré qu’aussi longtemps qu’il y aura la corruption, un sentiment d’impunité chez les citoyens, il n’y aura jamais la paix dans le monde. Pour Dr Choguel Kokalla Maïga, un pouvoir politique doit trouver à prendre dans ce qui est proposé par les professionnels du secteur en termes de réflexions et de solutions. Le chef du gouvernement a martelé que quand il n’y a pas de justice, il n’y a pas de stabilité institutionnelle et qu’aucune action de développement ne peut aboutir.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.