La plateforme a été élaborée et conduite par la direction de la protection civile
Son lancement
officiel a été fait le jeudi dernier par la direction générale de la protection
civile dans sa salle de réunion avec le soutien du Projet de renforcement de la
résilience climatique au Mali (Hydromet-Mali). C’était en présence du représentant
du directeur général de la protection civile, le colonel Sinaly Berthé, du
coordinateur du Projet Hydromet-Mali, le colonel Cheick Fanta Mady Koné, et de
l’expert de la plateforme, le lieutenant-colonel Bakary Dao.
Dans son intervention,
le coordinateur du Projet Hydromet-Mali a fait savoir que les orientations du
ministre en charge de la Sécurité ont été traduites en instruction par le
directeur général de la protection civile, d’élaborer un outil de dernière génération
qui puisse permettre davantage de rapprocher les services de secours de la
protection civile à la population. Le colonel Cheick Fanta Mady Koné a rappelé
qu’il y a de cela quelques années, est partie cette initiative de mettre en
place un outil digital pouvant faire à la fois la remontée des informations
mais aussi faire de l’alerte à la population en tout temps, en toute
circonstance et en tout lieu.
Le colonel Koné a
indiqué que cette date mémorable a été choisie pour lancer et vulgariser
l’application «Sos sécurité», qui, sans doute, va contribuer à renforcer notre
système d’alerte à tous les niveaux et à tous égards. «La plateforme a été
initiée, conduite, élaborée par la direction générale de la protection civile
et les experts qui ont pu développer cette application. Elle est disponible non
seulement sur les androïds mais aussi sur les AIOS», a-t-il fait expliqué.
Ce joyau sera mis à
la disposition des techniciens de la protection civile. Il contribuera également à alimenter le secteur
de la météorologie, de l’hydrologie, de la santé, de l’agriculture et de la sécurité
publique en général. Il sera également mis à la disposition de toutes autres
structures au niveau national dont les missions sont de nature à alerter, conseiller ou sensibiliser la population sur n’importe
quel risque sur le territoire national.
«La technicité a été
donnée totalement et entièrement à la direction générale de la protection
civile qui en assure désormais, non seulement la gestion, mais aussi le
monitoring de bout en bout», a assuré le coordinateur de l’Hydromet-Mali,
soulignant qu’il s’agit d’un produit d’origine malienne à 100%, initié par le
gouvernement du Mali et des jeunes maliens.
De son côté, l’expert
Bakary Dao a précisé que l’application smartphone permet de collecter les informations
hydrométéorologiques, de recevoir et traiter les alertes des populations. Mais également
d’envoyer les moyens de réponse, d’alerter les populations pour une menace et
sur les crises et catastrophes.
Une projection vidéo suivie d’une présentation et démonstration sur l’application d’alerte «Sos Mali», a été l’un des moments forts de cette cérémonie de lancement. Élaboré par des jeunes ingénieurs maliens, l’outil a coûté environ 150 millions de Fcfa, tous frais confondus, avec à la source, la formation de près de 400 personnels de la protection civile à travers le pays pour la mise en œuvre de cette application.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.