Le recteur de l’USJPB et la présidente du conseil de l’Université à l’ouverture des travaux
Les travaux étaient dirigés par la présidente du conseil, Mme Diarra Fatoumata Dembélé, en présence du recteur de l’USJPB, Pr Bourema Kansaye. Occasion pour les membres du conseil d’administration de l’USJPB d’adopter le compte-rendu de la 11è session ordinaire et de faire le point sur l’état d’exécution des recommandations. Les administrateurs ont également évalué le rapport d’activités et financier de 2022 et adopté plusieurs documents de planification.
Il s’agit du plan d’actions et du contrat annuel de performance pour l’exercice 2023, y compris le Projet annuel de performance (PAP) de l’année prochaine. L’adoption du projet de budget 2023 était également inscrite à l’ordre du jour. La présidente du conseil de l’université a salué la détermination du rectorat et des enseignants-chercheurs, ainsi que des partenaires pour avoir assuré à l’USJPB sa marche positive en avant, depuis la session précédente.
Ce progrès, a indiqué Mme Diarra Fatoumata Dembélé, se justifie par la construction de la clinique juridique universitaire et le décanat de la Faculté des sciences administratives et politiques (Fsap), la diversification de la coopération interuniversitaire et la sécurisation de l’espace universitaire grâce à l’implantation de système de vidéosurveillance et à la création de la police universitaire.
Mme Diarra Fatoumata Dembélé a cité également le maintien de la place de référence de l’Université en matière de formation juridique, administrative et politique pour répondre à la vision de ses fondateurs.
S’y ajoute l’ouverture de l’Université sur son environnement national et international qui, pour elle, concourt à son rayonnement et à son attractivité scientifiques. Pour sa part, le recteur de l’USJPB a évoqué le renforcement de la gouvernance fondée sur la concertation, la collégialité, la diversification, la professionnalisation et la modernisation des offres de formation en vue de l’employabilité des étudiants.
Selon Pr Bouréma Kansaye, la création de l’école doctorale commune en sciences sociales va conforter et soutenir cette dynamique pour rendre complet le système LMD (Licence Master Doctorat).
L’universitaire s’est réjoui de la disponibilité des abonnements à des plateformes numériques pour pallier l’insuffisance de documentation physique pour la recherche scientifique. Et de rappeler que son université a enregistré l’inscription de 22 enseignants-chercheurs sur les différentes listes à l’issue de la 15è session des travaux de la Commission nationale d’établissement des listes d’aptitude (CNELA).
Au cours de l’année en cours, a-t-il révélé, l’USJPB a été très productive en termes d’activités d’animation scientifique, notamment l’organisation des conférences-débats sur plusieurs thématiques dont la construction de l’État-Nation en Afrique.
S’y ajoutent des journées de réflexion sur les pistes de résilience face aux sanctions imposées par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) au Mali. Parlant de la coopération interuniversitaire, le recteur de l’USJPB a précisé que son institution est en partenariat actif avec une vingtaine d’universités et organisations.
À ce propos, il a cité l’accord avec des partenaires pour la mise en place d’un Master en droit de la propriété intellectuelle et la contribution à la création de l’École de guerre du Mali (EMG). En ce qui concerne les défis à relever, Pr Bouréma Kansaye a évoqué l’explosion des effectifs l’insuffisance d’infrastructures pour les accueillir et l’inadaptation des équipements de certaines infrastructures.
Mohamed DIAWARA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.