La session a été l’occasion de vulgariser les textes de création des structures concernées par ces réformes
Parmi ces réformes, la création du Pôle national de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, de l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués, de la direction nationale des droits de l’Homme et du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité.
La cérémonie de clôture de cette rencontre a été
présidée hier par le secrétaire général du département de la Justice, Boubacar
Sidiki Diarrah.
La session a non seulement été l’occasion de
vulgariser les textes de création des structures concernées par lesdites réformes,
mais aussi de partager les expériences de bonnes pratiques entre les
praticiens.
Au terme des travaux, les participants ont également
établi des feuilles de route et formulé des recommandations pour l’opérationnalisation
du Pôle national de lutte contre la corruption et la délinquance économique et
financière, de l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou
confisqués, de la direction nationale des droits de l’Homme et du Pôle national
de lutte contre la cybercriminalité.
Selon le secrétaire général du ministère en
charge de la Justice, les pertinentes recommandations issues des échanges, avec
la contribution des experts nationaux, des éminentes personnes ressources, des
praticiens avérés, constituent, incontestablement, une boussole pour le département.
Il s’agit des questions relatives à l’acquisition de sièges pour les nouvelles
structures, à leur équipement en matériel et logistique, à la nomination et à
la formation du personnel ou de celles ayant trait à d’autres mesures
d’accompagnement. Le département promet de les examiner dans les meilleurs délais
afin de donner des réponses adéquates permettant l’opérationnalisation de
toutes les structures concernées.
«La tenue de cette rencontre permettra, sans nul doute, une opérationnalisation sereine et rationnelle des nouvelles structures grâce à l’apport de vous tous», a apprécié Boubacar Sidiki Diarrah, ajoutant qu’il n’est nul besoin d’indiquer que tout changement mérite d’être accompagné par le renforcement des capacités.
Oumar DIAKITE
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