Mamani Nassiré, Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral
Mais si l’on se réfère à la communication écrite faite par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, lors du dernier Conseil des ministres, on comprend aisément que le sujet est pris en compte au niveau institutionnel.
Ainsi, à travers cette communication, le ministre délégué auprès du Premier ministre a informé le Conseil des ministres des résultats de la consultation des partis politiques et des organisations de la société civile pour la relecture de la Charte des partis politiques, tenue en mars dernier.
«Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral a adressé des lettres individuelles aux partis politiques et aux organisations de la société civile en vue de la relecture de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques», indique la communication.
Du document il apparait que les propositions issues de ces consultations portent, entre autres, sur la réduction du nombre des partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement. Tout comme, la prise en compte du statut de l’opposition et de son chef de file dans la Charte des partis politiques et l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat.
Selon les explications fournies par le ministre délégué Mamani Nassiré, la prochaine étape du processus de relecture de la Charte des partis politiques consiste «à soumettre les propositions des partis politiques à l’appréciation des forces vives de la Nation». Cette démarche se tiendra dans toutes les Régions, le District de Bamako ainsi que dans les ambassades et consulats du Mali.
C’est aussi clair que limpide. Pour limiter le nombre de partis - ce qui passe nécessairement par la dissolution de ceux existants - le gouvernement envisage une large consultation qui impliquera aussi bien les Maliens de la ville que ceux de la campagne et même ceux qui sont en dehors des frontières.
Aboubacar TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.