Visite des
oeuvres par les officiels présents à la cérémonie
La
première édition du Seko ni donko camp a pris fin, vendredi dernier Ã
l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO-UUBA), au terme de cinq
jours d’activités artistiques, culturelles et citoyennes. Organisé par African
Initiatives for Change, le camp a mobilisé 70 jeunes autour de la création, du
leadership et des valeurs sociétales.
La
cérémonie de clôture s’est tenue sous le parrainage du ministre de l’Artisanat,
de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représenté par son
chargé de mission, Attaher Maïga. Elle a enregistré la présence de la
secrétaire générale de l’UCAO, Sœur Solange Ntibabaza, du président de la
Fédération des artistes du Mali, Adama Traoré, du directeur de l’Institut
national des arts (INA), Amadou Lougué, ainsi que de représentants
d’orphelinats, de partenaires et d’acteurs des secteurs de la culture et de
l’éducation.
Pour le représentant du ministre,
l’initiative s’inscrit dans les activités du département en charge de la
Culture. Attaher Maïga a salué un camp qui associe art, culture et citoyenneté
et permet aux jeunes de développer leur créativité et leur sens des
responsabilités tout en souhaitant la
pérennisation de l’initiative et son extension aux différentes régions du Mali.
La présidente d’African Initiatives for
Change, Maye A. Niaré, s’est réjouie de la réussite de cette première édition.
Initialement destiné aux jeunes des universités, le projet a finalement été
orienté vers des orphelinats et des centres spécialisés, en fonction des
réalités du terrain. Elle a salué l’appui de la direction de l’INA, des partenaires et des responsables
d’établissements.
Durant les
cinq jours, les participants ont pris part à des ateliers consacrés aux arts
visuels et à la musique de balafon. Ils ont réalisé et exposé 70 œuvres
picturales et présenté une chanson originale. La visite d’une exposition de
l’artiste plasticien Abdoulaye Konaté a également été l’un des temps forts.
Pour le
professeur d’art plastique, Abdoulaye Mariko, l’atelier visait à initier les
enfants aux bases du dessin, aux formes et aux couleurs, tout en leur permettant
d’exprimer leurs idées et leurs émotions par l’image. Le camp a aussi accordé
une place importante au leadership et à l’éducation aux valeurs. Les jeunes ont
été sensibilisés à l’abandon du vol, du mensonge, de la trahison, de
l’impolitesse et de la tricherie, au profit de la vérité, de la loyauté, de la
politesse et du mérite.
Le respect, le travail, la discipline,
l’intégrité et la foi ont également été mis en avant. Des séances avec des
éléments de la Protection civile ont permis aux participants d’acquérir des
notions de premiers secours et de sécurité. Pour les organisateurs, l’un des
principaux acquis reste le changement observé chez certains jeunes,
initialement réticents à danser, chanter ou prendre la parole en public, mais
qui ont progressivement gagné en confiance.
Pour sa
part, Mme Tenin Doumbia de l’orphelinat Niaber,
a salué l’initiative et souligné le rôle de la culture dans la
construction de la paix et de la cohésion sociale au Mali.
La
cérémonie de clôture a été marquée par des prestations artistiques, des danses,
la projection de vidéos retraçant les moments forts du camp et l’hymne de
l’Alliance des états du Sahel (AES). Il y a aussi eu la remise symbolique
d’attestations aux participants.
Gaoussou TANGARA
C’est un film documentaire de grande qualité que Mahamadou Kotiki Cissé a montré jeudi dernier, en avant première aux professionnels. Intitulé « Manden Sina », ce docu-fiction a été projeté dans la salle du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM). En effet, cette structure .
L’Association Mali Gala, en collaboration avec Mali Fini tiguiw dew ka baro, a organisé, vendredi dernier au Centre international de conférences de Bamako ( CICB) une grande fresque musicale et poétique intitulée : «Korinbato». L’événement présidé par le conseiller technique au ministÃ.
Ces œuvres impressionnantes de beauté extraordinaire sont réalisées avec des morceaux de tissus colorés par les soins de l’artiste.
Le Mali est une terre d’histoire, de culture et de traditions ancestrales qui regorge de sites exceptionnels, de paysages authentiques et un riche patrimoine matériel et immatériel. Chaque région porte en elle une part essentielle de l’identité nationale.
La revitalisation du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ a tenu toutes ses promesses, vendredi dernier à travers une programmation de la la virtuose du Ganadougou, Mamou Sidibé, et son orchestre. Penant une heure d’horloge, l’artiste a interprété au moins sept morceaux, offrant une pr.
Dans le cadre de la politique de revitalisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba (PCAHB), portée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le metteur en scène, Issa Coulibaly, connu sous le pseudonyme de Diawara dans ses nombreuses .