Cette forêt est le poumon vert de la ville de Bamako
La cérémonie a été présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. C’était en présence de ses collègues de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué et des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné.
Le choix du Bosquet de la paix dans la forêt classée de Koulouba n’est pas un hasard pour nos autorités. En effet, cette forêt étant le poumon vert de la ville de Bamako, joue un rôle écologique majeur, selon la ministre en charge de l’Environnement. «En y aménageant un Bosquet d’un hectare, nous contribuons à enrichir son couvert végétal et à assurer sa régénération, inscrivant ainsi la réconciliation nationale dans le temps, le long de la nature», a-t-elle indiqué.
La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dira que sous l’impulsion du Président de la Transition et dans la continuité des orientations du gouvernement, son département œuvre à inscrire durablement la paix dans notre société à travers la protection et la valorisation de notre patrimoine naturel. C’est dans cet esprit qu’ils travaillent à doter notre pays d’une stratégie nationale de sécurité climatique, afin d’anticiper les risques liés aux effets néfastes du changement climatique, renforcer la résilience de nos communautés et consolider la stabilité sociale et la cohésion nationale.
D’après Mme Doumbia Mariam Tangara, il ne peut y avoir de paix véritable sans une terre fertile, sans forêts préservées et sans ressources partagées de manière équitable et responsable. Elle a promis que son département accompagnera pleinement cette initiative, afin que le Bosquet de la paix devienne non seulement un symbole de réconciliation, mais aussi un sanctuaire de biodiversité, un espace d’éducation citoyenne et un héritage de cohésion transmis aux générations futures.
«Que chaque arbre planté aujourd’hui soit le reflet vivant de notre engagement collectif en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la durabilité écologique !», a souhaité la ministre Doumbia Mariam Tangara.
Pour rappel, le thème de cette 4è édition de la Senare est «héritage culturel : facteur de paix et de cohésion dans l’espace AES».
Jessica K. DEMBELE
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