Le CCMEX se veut un organe consultatif de l’État, un instrument de gouvernance destiné à souder davantage les Maliens établis à l’extérieur
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé, hier au Centre international de conférences de Bamako, la cérémonie de lancement de la toute première réunion du Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX). Cette rencontre de deux jours est l’occasion pour les représentants des faîtières, des associations et organisations de la diaspora malienne de plusieurs pays, de contribuer à la cohésion, à l’unité et instaurer un véritable climat de confiance entre les acteurs de l’écosystème de la gouvernance migratoire.
Ce cadre de concertation, placé sous le patronage du Président de la Transition, fait suite à une forte recommandation des Assises nationales de la refondation et des États généraux de la migration. Il cadre avec la Politique nationale de migration et s’insère dans le Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale. La mission fondamentale du CCMEX est, entre autres, de renforcer le dialogue, la cohésion et l’unité au sein des Maliens établis à l’extérieur, pérenniser leurs acquis, prévenir les conflits au sein de la diaspora, faciliter le dialogue entre le gouvernement et les Maliens établis à l’extérieur. S’y ajoutent la mutualisation des moyens dans la gestion des Maliens établis à l’extérieur, l’identification de leurs préoccupations majeures et la proposition de solutions communes, la contribution à leur dénombrement et l’amélioration de leur participation au processus de développement national.
Au regard de ces missions diverses, le ministre Mossa Ag Attaher a affirmé que le CCMEX se veut un organe consultatif de l’État, un instrument de gouvernance concertée, destiné à souder davantage les Maliens établis à l’extérieur. Mais aussi à fédérer leurs initiatives, pérenniser leurs acquis et à densifier leurs apports dans le relèvement du pays. Pour lui, cette rencontre, voulue par le Chef de l’État, constitue une manifestation de sa haute attention à l’endroit des Maliens de la diaspora. «Elle est aussi et surtout, l’expression de son désir ardent de voir les Maliens de l’extérieur, faire de la souveraineté et de l’intérêt du Mali, la rampe de toutes leurs actions», a indiqué le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur.
D’après Mossa Ag Attaher, cette session inaugurale de deux jours posera, à travers un dialogue constructif, les bases de la cohésion et de l’unité retrouvée des Maliens établis à l’extérieur dans un Mali pluriel et uni. Pour ce faire, la session abordera plusieurs points, notamment la portée et les objectifs du CCMEX, les conditions de participation des associations et organisations de la diaspora, les principales préoccupations de nos compatriotes à l’extérieur avec des recommandations pour une meilleure gouvernance migratoire.
Cette rencontre était également l’occasion pour le ministre Ag Attaher de saluer l’action remarquable de nos millions de compatriotes établis à l’extérieur, présents dans plus de 77 pays. «Nos compatriotes se distinguent par leur sens du travail, de la solidarité et par leur attachement indéfectible à la patrie et une contribution remarquable au développement économique, social et culturel de notre pays», a souligné le ministre, qui soutiendra aussi qu’au-delà de son apport économique, la diaspora démontre chaque jour que la migration n’est pas seulement une quête de mieux-être ailleurs, mais un acte de partage et de co-construction entre le pays d’accueil et le pays d’origine. Selon lui, par son expertise, son savoir-faire et son engagement, la diaspora malienne concourt au renforcement des capacités des ressources humaines dans des domaines variés comme l’éducation, la santé, le sport, la recherche, la technologie, la gouvernance ou l’entrepreneuriat.
Pour sa part, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) expliquera que le CCMEX n’est pas une rupture avec le passé mais l’aboutissement logique et l’approfondissement des acquis existants. Selon Habib Sylla, il vient offrir un espace structuré de dialogue, de coordination et de prévention des conflits entre l’État, le HCME, les associations des Maliens établis à l’extérieur, les organisations de migrants et l’ensemble des acteurs concernés par la gouvernance migratoire. «Dans un contexte national et international marqué par de profondes mutations, le Mali a besoin de tous ses fils et filles, où qu’ils se trouvent. La refondation de l’État ne saurait se faire sans l’implication organisée, apaisée et responsable des Maliens établis à l’extérieur», a ajouté Habib Sylla.
Jessica K. DEMBELE
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