Les ministres des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko, de l’Économie, Alousséni Sanou et le directeur de Covec-Mali, Zhang Lunkun (d)
Cette cérémonie de signature a été suivie d’une rencontre avec la directrice des opérations de la Banque mondiale au Sahel, Clara De Sousa avec laquelle, les deux ministres ont discuté des projets visant à éradiquer les conséquences des inondations. La réhabilitation du pont de Kassaro intervient suite à des dégâts considérables causés par une pluie diluvienne qui s’est abattue le 30 aout 2024 sur l’ouvrage. Cet incident a entrainé le report du programme de reprise du trafic ferroviaire qui était prévu pour le 15 septembre de la même année.
La ministre chargée des Transports a assuré qu’à la date d’aujourd’hui, le matériel roulant n’a pas de problème et peut assurer le trafic entre Bamako et Kayes une fois que le pont sera réhabilité. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances rappellera qu’à la suite des inondations de l’année dernière, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, avait décrété l’état d’urgence et engagé le gouvernement à trouver les voies et moyens afin de soulager les populations et prendre des mesures préventives pour que les prochaines pluies ne fassent pas autant de dégâts. Alousséni Sanou a souligné que le Chef de l’État avait instruit de mettre à disposition 4 milliards de Fcfa sur le budget d’État afin de faciliter la réalisation de ces ambitions.
Selon le ministre Sanou, ce montant a été utilisé pour enrayer en partie les conséquences et prévenir d’éventuelles inondations. «Avec l’ensemble des acteurs impliqués et le Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec), nous avons pu déterminer certaines actions qu’il faut mettre en œuvre et financer d’urgence. Pour ce financement, la Banque mondiale a bien voulu autoriser la mobilisation d’un montant total de 43 milliards de Fcfa dans un premier temps, indiquant qu’une deuxième phase pourrait intervenir», a fait savoir le patron de l’hôtel des Finances.
Et de préciser que sur les 43 milliards de Fcfa, 18 milliards ont déjà été engagés. Aujourd’hui, près de 32 milliards de Fcfa sont en cours d’exécution pour permettre d’éradiquer les conséquences des inondations dans les domaines de la santé, l’éducation, les transports, le développement social et l’humanitaire sur l’ensemble du territoire national.
Le ministre de l’Économie et des Finances a également expliqué que deux autres projets doivent intervenir rapidement avec l’accompagnement de la Banque mondiale, avant la période de l’hivernage. Ils concernent la réalisation de la route de contournement de Sébénikoro en Commune IV du District de Bamako qui va coûter environ 4 milliards de Fcfa et la réhabilitation des caniveaux qui encerclent la ville de Bla pour un montant de 400 millions de Fcfa.
Ce contournement, dira Mme Dembélé Madina Sissoko, va soulager les populations d’une trentaine de villages et permettra le désenclavement de toute la Commune du Mandé. De son côté, la directrice des opérations de la Banque mondiale au Sahel a salué l’organisation de cette réunion de reconnaissance à l’endroit de son institution. Clara De Sousa a exprimé la reconnaissance de son institution à toutes les équipes du gouvernement qui ont travaillé avec elle pour mettre en œuvre le programme d’urgence afin de faire face aux conséquences des inondations de l’année dernière.
«Nous avons mobilisé, entre autres, des ressources additionnelles à travers une fenêtre spéciale de réponse aux crises climatiques. Le changement climatique est présent et nous devons nous organiser de façon à être plus agiles pour répondre à ces types de défis», a-t-elle déclaré, assurant que Banque mondiale reste résolument engagée aux côtés du Mali dans la réalisation de ses programmes de développement.
Abdoul Karim COULIBALY
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..
Amadou Oumar Kida s’est rendu dans les Camps 1 et 2. Il a aussi eu un entretien avec l’escadron et la brigade de la Gendarmerie, la Police, la Garde républicaine, le service de la Protection civile et d’autres services techniques.
Le chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem, Hamma Ibrahim, a été intronisé, vendredi dernier, en présence de plusieurs personnalités, dont le 1er adjoint au maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga..
Le préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane Keïta, a mené, la semaine dernière, plusieurs activités de terrain destinées à renforcer la présence de l’État et le dialogue avec les forces vives locales..