Boubacar Diallo, directeur général de l’Onef
Selon une note remise à la presse, au cours de l’année 2025, l’Observatoire a réalisé 13 études sur 16 prévues. Sur les 13 études réalisées, trois ont été financées par les coopérations Luxembourgeoise et Suisse à travers les programmes MLI021 et MLI2026. Deux études ont été financées sur le budget national et 8 sur les ressources de l’Onef provenant de la cotisation des employeurs.
Parmi les études réalisées figurent, entre autres, la production du rapport d’analyse situationnelle annuelle sur le marché du travail, le rapport national sur l’emploi de 2024, la production des bulletins trimestriels d’information sur le marché du travail et les études sur les besoins en main d’œuvre auprès des entreprises du secteur formel. On peut citer également la réalisation d’une enquête de satisfaction auprès des utilisateurs des données statistiques sur le marché du travail, l’étude sur la définition de normes d’élaboration des statistiques et l’évaluation de la qualité des statistiques de l’emploi et de la formation.
Dans une interview accordée à la presse, le directeur général de l’Onef a expliqué que parmi les études réalisées du premier au troisième trimestre 2025, il y a les bulletins trimestriels d’information qui donnent la situation du marché du travail à travers les principaux indicateurs conjoncturels. Boubacar Diallo a cité l’exemple, non seulement des pertes d’emplois, mais aussi de la création d’emplois par les entreprises du secteur privé et le secteur public. En termes de création d’emplois, le premier responsable de l’Observatoire dira qu’il a été constaté à travers les études, qu’en 2025, il y a une amélioration de la situation de création d’emplois par rapport à 2024 à la même période.
Cette augmentation significative, a poursuivi Boubacar Diallo, vient particulièrement des emplois créés par le secteur public, notamment les projets et programmes logés au niveau des départements ministériels. Selon lui, cela veut dire que malgré la crise, l’État est en train de faire beaucoup d’efforts pour créer des emplois même si ce sont des emplois temporaires. «Nous avons également constaté que beaucoup de projets qui sont logés au niveau des ministères en charge de l’Administration territoriale et de l’Agriculture apportent un appui aux jeunes pour les aider à créer leurs propres entreprises», a-t-il confié. Et d’ajouter qu’il y a également des projets destinés aux jeunes au niveau du ministère en charge de l’Emploi pour les former afin qu’ils puissent s’insérer facilement sur le marché du travail.
Au niveau des centres de formation agréés par le ministère en charge de l’Emploi, il a confié qu’il a été constaté beaucoup d’inscriptions. Les actions de sensibilisation devront continuer pour inciter les jeunes à s’orienter vers la formation professionnelle. Selon Boubacar Diallo, toutes les études ont montré que ceux qui font une formation professionnelle ou un enseignement technique ont la facilité de s’insérer rapidement sur le marché du travail que les personnes qui font des études supérieures.
Il a expliqué que son service a été confronté, lors de certaines études, à des cas de refus pour l’obtention de certaines informations malgré la sensibilisation. Pour finir, Boubacar Diallo a fait savoir que son service a développé une bibliothèque numérique qui est fonctionnel depuis plus d’un an et qui contient toutes les publications de l’Onef de sa création à nos jours. Elle est accessible à partir de : www.onef.ml.
Abdoul Karim COULIBALY
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