Ainsi, les affaires en cours de jugement ont été renvoyées. Une décision qui entraîne donc la réouverture des débats. à cet égard, la date retenue pour la reprise de l’audience a été fixée au 23 mars prochain. à cette occasion, la Cour prévoit d’auditionner le Contrôleur général des services publics sur l’exécution du budget alloué à la Loi d’orientation et de programmation militaire concernant les contrats d’équipements militaires qui font l’objet de ce procès. En outre, il sera également demandé aux sociétés Paramount et Embraer de produire un état détaillé des éléments discutés dans le cadre des deux contrats en question.
Par ailleurs, huit personnes ont bénéficié de la suspension de l’exécution de l’ordonnance de prise de corps décernée à leur encontre à la veille de l’ouverture du procès. Toutefois, ces huit accusés restent à la disposition de la justice jusqu’à a la reprise du procès même si la suspension de l’exécution de l’ordonnance de la prise de corps leur permet de rentrer chez elles. Il s’agit de : Tiéna Coulibaly, Mahamane Touré, Abou Berthé, Aminata Doho, Bougadary Bah, Mamadou Koné, Mamadou N. Traoré et Mamourou Togo.
à noter que dans son réquisitoire, le ministère public avait requis 10 ans de prison contre les 13 accusés présents au procès et la réclusion à perpétuité à l’encontre des 5 accusés absents. De son côté, les prétentions du Contentieux de l’État s’élèvent à plus de 18 milliards de Fcfa. Soit 11 milliards de Fcfa pour le contrat Paramount et 7 milliards 400 millions de Fcfa pour le contrat Embraer. En plus, la partie civile avait réclamé 15 milliards de Fcfa de dommages et intérêts pour les deux contrats.
Alassane Cissouma
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.