Cette visite des médiateurs des pays membres de l’Uemoa fait
suite aux dernières assises de leur organisation tenue à Ouagadougou. La délégation était composée de la présidente de l’AMP-Uémoa
Mme Amadou Aboudou Nana Awa, médiateur de la République togolaise, du secrétaire
général de l’Association Mme Fatimata
Sanou Touré du Burkina Faso et celui du Bénin, Pascal Essou. La délegation était
conduite par le médiateur de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé.
Au terme de la rencontre, la présidente de l’AMP-Uemoa a
confié à la presse qu’il s’agissait de
porter leur soutien, en même temps d’exprimer leur solidarité aux autorités et
au peuple maliens qui sont confrontés aux épreuves des sanctions de la
Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l’Union économique
et monétaire ouest africaine (Uémoa).
«Si nous ne réagissons pas, quel pays va être
la prochaine cible», s’est interrogée Mme Amadou Aboudou Nana Awa, précisant
que la délégation est présente à Bamako conformément à son rôle qui demeure la
défense des citoyens partout où ils vivent dans l’espace communautaire.
Selon Mme Amadou Aboudou Nana Awa, le président de la Transition a touché du doigt les problèmes soulevés par l’AMP-Uemoa au cours de ses dernières assises à Ouagadougou à l’issue desquelles des déclarations et résolutions ont été adressées à la Cedeao et à l’Uemoa afin que les sanctions sur le Mali soient levées rapidement. Car, a-t-elle soutenu, l’ambition des médiateurs consiste à œuvrer pour la défense et la promotion des droits des citoyens face à toute autorité ou administration.
Oumar DIAKITE
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