La cérémonie de remise des trophées s’est déroulée au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, sous la présidence de l’initiatrice de l’événement, Mme Dédia Samaké, en présence de plusieurs hommes de culture et d’invités de marque. Dans son discours, la promotrice a indiqué que cette 3è édition entend encourager et célébrer l’excellence, le mérite, l’engagement et la citoyenneté au service du Mali. Il a souligné que les Trophées Sémbé ont pour vocation de distinguer et d’honorer des personnalités, artistes, sportifs et acteurs du développement qui, par leurs actions et leur engagement, encouragent l’excellence, la jeunesse, la culture et le développement du Mali. Il s’agit des hommes et des femmes qui contribuent également au rayonnement du pays ainsi qu’à la préservation de la valorisation et la transmission du patrimoine culturel.
Selon elle, la reconnaissance du journaliste culturel du quotidien national s’explique par son engagement et son expérience avérée dans plusieurs domaines de la presse. Homme de terrain, Yousouf Doumbia s’est spécialisé sur les questions de la culture depuis 1994 après un passage au niveau des différentes sections de la rédaction de l’Essor. À ce titre, il a couvert plusieurs événements artistiques, culturels, artisanaux et touristiques au Mali et ailleurs à travers le monde. « Ce qui justifie amplement la reconnaissance du trophée panafricaine Sémbé », a laissé entendre Mme Dédia Samaké.
Passionné de la culture, du sport, de la radio et de la presse écrite, Youssouf Doumbia a été formé à l’Institut national des arts (INA) de Bamako, spécialité Animation socioculturelle. Quelques années après, il décide de poursuivre les études et décroche un Master II en journalisme à l’l’Institut de gestion et des langues appliquées aux métiers (IGLAM) de Bamako en 2014. Son parcours professionnel a également été enrichi par plusieurs séminaires et formations, notamment sur la critique des arts de la scène à Abidjan, l’initiation aux droits voisins des droits d’auteur à Bamako, l’écriture de scénario cinématographique, la lecture de la danse contemporaine à Antananarivo, ainsi que sur la communication et le patrimoine culturel immobilier dans le cadre du programme « Africa 2009 » à Nouakchott.
Depuis 1994, Youssouf Doumbia couvre de nombreuses manifestations culturelles comme les Rencontres africaines de la photographie, la Biennale artistique et culturelle, la Foire du livre, le Festival sur le fleuve Niger ainsi que d’autres grands événements socioculturels. Il a également couvert plusieurs autres grands rendez-vous culturels comme le FESPACO, le MASA, le FESPAM, le Festival de Cannes en France, le New Orleans Jazz Fest et le Folk Life Festival à Washington et autres. Il a également publié dans plusieurs périodiques et ouvrages collectifs en français, allemand, anglais et arabe. Youssouf Doumbia est membre fondateur du Réseau des journalistes culturels du Mali (RACINES), créé en 1998, et des Journalistes culturels africains en réseau (JOCAR), créé en 2005 à Bamako.
Après la remise du trophée, Youssouf Doumbia, a exprimé sa satisfaction et remercié les donateurs pour cette reconnaissance de son parcours et engagement pour la culture et le sport. Dr Fatoumata Coulibaly FC, également lauréate a fait un témoignage sur l’engagement de l’homme sur le rayonnement de la culture. « Depuis, plus de 30 ans, il est toujours présent sur la scène de la culture et du sport », a dit la cinéaste. à noter que les organisateurs ont offert une reconnaissance à plus de 20 personnalités.
Gaoussou TANGARA
Le 19 septembre, le Palais de la culture a rendez-vous avec l’histoire du théâtre malien. Sur scène, « Wari », œuvre d’Ousmane Sow, retrouvera son public après plusieurs années d’absence. Une reprise qui s’annonce comme un moment fort pour les amoureux du théâtre, mais aussi comme .
Ce rendez-vous qui entend mettre la culture au service de la cohésion sociale à Sabalibougou est prévu du 25 au 30 septembre.
Le délégué général de la 15è édition et son équipe curatoriale ont fait l’état des lieux des sites retenus. Ils ont aussi échangé avec les responsables de ces structures sur la faisabilité des différents projets et les stratégies de mobilisation du public.
Dans ce village célèbre pour la rencontre annuelle des Diawara, ce patriarche de 87 ans succède à Yacouba Diawara, décédé en novembre dernier.
À travers cette initiative, l’UAAPREM entend contribuer à la promotion de la musique malienne et analyser l’évolution de ses supports de consommation.
Ce rappeur talentueux bien apprécié de ses fans était très engagé dans ses œuvres musicales. Il enseignait aussi souvent la morale dans ses airs entonnés avec une voix inimitable.