Les performances font partie des principaux critères d’évaluation des universités
La concrétisation
d’une publication de 385 pages intitulée «Impact Covid-19 au Mali :
discours, fragilités et résiliences», l’attribution par le Conseil africain et
malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) de la médaille de Chevalier de
l’ordre international des palmes académiques au recteur de l’ULSHB, Pr Idrissa
Soïba Traoré, sont notamment des acquis de cette promotion.
S’y ajoute
l’admission de 5 candidats aux différents grades à la dernière session du
Cames. Ces informations ont été révélées lundi dernier, lors de la 10è session
du conseil d’administration de l’ULSHB dans la salle de conférence du rectorat à
Kabala. La session était dirigée par le président du conseil d’administration
de l’ULSHB, Pr Doulaye Konaté.
Cette 10è session a porté sur
l’adoption du compte rendu de la 9è session, la vérification de la mise en œuvre
des recommandations de la dernière session et l’examen du rapport de l’année
universitaire écoulée ainsi que celle projetée en 2022-2023. Les
administrateurs ont également examiné l’état d’exécution du budget de 2021 et
les prévisions budgétaires pour l’année 2022.
Le budget prévisionnel de 2022 se
chiffre en recettes et en dépenses à plus de 4,4 milliards de Fcfa. La
subvention de l’État qui s’élève à un peu de 4,04 milliards de Fcfa, a connu
une baisse de 1,51% due à la diminution des salaires du personnel. Quant aux
ressources propres de l’ULSHB, elles sont estimées à 394,2 millions de Fcfa
contre environ 285,2 millions de Fcfa en 2021.
Le recteur de l’ULSHB s’est félicité des «efforts remarquables faits»
dans le cadre de la promotion de la recherche.
Il s’agit de l’achat des productions
scientifiques en termes d’ouvrages d’une vingtaine d’enseignants, la rénovation
de la bibliothèque du département d’enseignement et de recherches (DER) anglais
de son université et la sélection de 20 projets dans le cadre de la 3è édition
du Programme des petites subventions pour la recherche. Le Pr Idrissa Soïba
Traoré a cité le projet Anglais pour tous les enseignants et personnel de
l’ULSHB, qui, a-t-il évalué, a connu un succès remarquable. En ce qui concerne
les perspectives, l’universitaire a noté la création de la Cellule de formation
et de l’insertion professionnelle des diplômés (Cefip).
Les défis de l’ULSHB,
selon son patron, sont liés à l’insuffisance d’infrastructures et les
contraintes budgétaires, le retard dans le payement des heures supplémentaires.
À cet effet, le récipiendaire de la Cames a salué le département de tutelle pour la mise à disposition de 500
millions de Fcfa à son université. Il a indiqué que cette somme permettra d’éponger
plusieurs arriérés.
Le président du conseil d’administration de l’ULSHB a,
quant à lui, salué le rectorat pour les actions fournies en faveur du développement
de l’université en matière de recherches. Et d’indiquer que les performances
quantitatives et qualitatives en termes de recherche constituent l’un des
principaux critères d’évaluation des universités modernes. Face à la crise
multidimensionnelle et sanitaire de notre pays, a-t-il recommandé, il nous
appartient de développer des initiatives pour permettre à nos universités de réaliser
ses missions traditionnelles de formation, de recherche et de service à la
communauté. Aujourd’hui, l’ULSHB compte 22.050 étudiants encadrés par 206
enseignants permanents et 140 agents administratifs et techniques.
Mohamed DIAWARA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.