Il avait à ses côtés, sa collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo et la gouverneure de la région, Mme Kanté Marie claire Dembélé. On notait la présence du président de l’Association semencière du Mali (ASSEMA) Moussa Sidibé, de celui de l’Union des producteurs de semences du Burkina Faso, Moussa Ouédraogo, de la coordinatrice de Soil values/IFDC, Gnamoye Traoré.
L’évènement a été organisé par l’ASSEMA, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers ainsi que la Direction nationale de l’agriculture. La rencontre a été sponsorisée par Agra.
Le choix de Sikasso pour abriter la 13ème édition de la bourse des semences se justifie non seulement par une forte présence de coopératives et producteurs de semences mais aussi par la diversité des cultures dans la région. La rencontre offre l’occasion aux organisateurs de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers l’utilisation des semences de variétés améliorées. Elle permettra, entre autres, de développer la contractualisation dans la chaine de valeur des semences, d’élaborer des textes sur la commercialisation des semences, d’informer et de sensibiliser les acteurs sur l’importance de l’institutionnalisation dans la chaine de valeur des semences certifiées.
«L’utilisation des semences de qualité, à haut potentiel de rendement, par les exploitants agricoles constitue le tremplin idoine pour relever le défi de l’augmentation soutenue de la production et de la productivité agricole», a relevé le ministre de l’Agriculture. Selon lui, les semences de qualité contribuent à hauteur de 35 à 40% au rendement agricole. Daniel Siméon Kéléma a encouragé l’initiative de l’ASSEMA qui permettra de mettre en place une plateforme d’échanges et de partage d’expériences entre les professionnels du secteur semencier, les exploitants agricoles et les services techniques de promotion agricoles. Il a, enfin, rassuré la disponibilité de son département pour accompagner la mise en œuvre de l’ensemble des recommandations issues de la rencontre.
Quant au président de l’ASSEMA, il a rappelé que l’organisation de la bourse des semences a débuté en 2006 à Sikasso. En plus d’être un espace d’échanges au seuil de la nouvelle campagne agricole, elle constitue une activité annuelle majeure pour l’ASSEMA et l’ensemble des acteurs semenciers. Moussa Sidibé a mis un accent particulier sur l’importance du thème. À cet effet, il a indiqué que l’institutionnalisation offre des conditions favorables à la promotion d’une industrie semencière innovante et qui répond aux besoins locaux à travers des sociétés et coopératives semencières,
«En structurant l’achat des semences, les institutions peuvent nous offrir des programmes de soutien, des subventions ou des formations… L’accès aux semences de qualité et adaptées, contribue à la sécurité alimentaire en augmentant la productivité des cultures …», a expliqué Moussa Sidibé avant de s’adresser au ministre en ces termes : «nous comptons beaucoup sur votre bonne compréhension pour faire aboutir cette institutionnalisation en la confirmant très rapidement par un décret ou un arrêté afin d’alléger l’accès des marchés aux acteurs professionnels des semences au Mali».
De son côté, le président de l’Union des producteurs de semences du Burkina Faso Moussa Ouédraogo a félicité la bonne organisation de l’évènement. Il a précisé qu’aujourd’hui, nous devons travailler ensemble pour que si l’un des pays de l’AES est en manque de semences, l’autre puisse l’appuyer. La coupure symbolique du ruban par le ministre et la visite des stands par les officiels ont été les temps forts de l’évènement.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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