Le lancement de l’ouvrage s’est déroulé en présence d’anciens ministres et de personnalités qui ont eu à servir le Mali. La cérémonie a été présidée par le président de l’Adema Marimantia Diarra.
S’inscrivant dans le cadre de
la célébration de l’anniversaire du 8 juin 1992, cette cérémonie a été marquée
par une projection de film retraçant les réalisations, des témoignages d’un
panel constitué de hauts dignitaires du régime : Adama Samassékou,
Moustapha Dicko, Adama N. Diarra, Modibo Sidibé, etc. Mais aussi d’une visite
guidée des photos d’archives.
Vingt ans après la fin des
deux quinquennats présidentiels, le « livre-bilan» intitulé « Une
ambition pour le Mali» met en exergue les réalisations sur les plans social,
économique, politique, culturel, sportif et diplomatique.
L’ouvrage compte 334
pages réparties en cinq chapitres. Il s’agit de l’historique du parti avec les
différentes crises internes, la gestion des grands défis, la lutte contre la
corruption et la délinquance financière, la valorisation du système éducatif et
de la recherche scientifique, la santé avec plus d’accessibilité aux centres et aux soins et
la communautarisation de la santé.
À ces actions, s’ajoute la promotion de la
femme, de la culture, de la jeunesse et des sports avec la réalisation dans les
régions et à Bamako de grandes infrastructures. À titre illustratif, on peut
citer le stade du 26 mars, le Mémorial
dédié au président Modibo Keïta et la construction de grands monuments du pays.
Dans son intervention, le
secrétaire général de l’Adema, Yaya Sangaré, a précisé que des axes
fondamentaux ont caractérisé les actions entreprises par la IIIè République en
faveur des Forces armées et de sécurité.
Sur le plan des équipements
militaires, il a rappelé que les efforts se sont traduits par la réalisation de
257 véhicules utilitaires, 118 véhicules de transports, 13 véhicules de
fonctions, 5 engins de reconnaissance et 73 motos pour les forces terrestres.
Quant à l’armée de l’air, sa flotte s’est enrichie de deux avions de transport,
deux avions de liaisons et deux hélicoptères polyvalents, a expliqué Yaya
Sangaré avant d’aborder la construction et la réhabilitation des
logements, des casernes et des brigades de gendarmerie. Selon lui,
l’organisation de la « Flamme de la paix» à Tombouctou aura fortement
contribué à la résolution du problème dans le Nord de notre pays.
«La Flamme de la paix n’a
jamais été orientée contre les armes de notre Armée nationale. Elle a plutôt
concerné les armes récupérées et beaucoup plus d’armes obsolètes», a précisé le
secrétaire général de l’Adema en guise de clarification aux propos distillés ça
et là à l’encontre du parti de l’Abeille.
Concernant l’agriculture,
l’ancien ministre de la Communication a souligné que la production agricole a
connu une véritable explosion au cours de la période 1992-2002 faisant du Mali
l’un des principaux marchés d’approvisionnement pour la sous-région en riz,
céréales, légumes, bétail-viande et une
référence pour les exportateurs africains de coton.
Sur le plan de l’éducation,
Yaya Sangaré s’est réjoui du bilan de son parti à la tête de l’État. À ce propos, il a fait savoir que le nombre d’écoles de
l’enseignement fondamental est passé de 1943
en 1.992 à 7.831 en 2002.
Dans la
même foulée, il a mis la création en 1996 de « l’Université du Mali»
à l’actif de l’ancien président Alpha Oumar Konaré. Le livre sera disponible
courant cette semaine.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
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