La session a permis d’examiner plusieurs documents et d’adopter le budget de l’Agence au titre de l’exercice 2025
La rencontre était dirigée par le président du conseil d’administration (PCA), Augustin Poudiougou, en présence du directeur exécutif de l’Amaq-Sup, Dr Abdel Kader Keïta. La session essentiellement budgétaire a permis d’examiner plusieurs documents et d’adopter le budget de l’Agence au titre de l’exercice 2025. Ce budget est fixé en recettes et en dépenses à un peu plus de 468 millions de Fcfa, contre environ 477 millions de Fcfa en 2024, soit une baisse de 1,86%. Au cours de la réunion, il a été rappelé aux administrateurs les deux grands défis évoqués lors de la précédente session. Il s’agit de l’optimisation et la sécurisation de l’Agence par un personnel compétent, ainsi que l’amélioration continue des services rendus aux usagers.
Le président du conseil d’administration a souligné l’importance de l’Amaq-SUP dans l’amélioration de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Mali. Augustin Poudiougou a assuré que l’objectif est de permettre aux institutions maliennes de répondre aux standards nationaux, régionaux et internationaux. Pour relever ces enjeux, a-t-il indiqué, l’Amaq-Sup devra intensifier ses efforts en matière de structuration interne et de mise en place de dispositifs d’assurance qualité au sein des Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).
Le PCA a remercié le directeur exécutif de l’Amaq-Sup et son équipe pour leurs efforts quotidiens en faveur de l’application des orientations du conseil. Pour sa part, le directeur exécutif a expliqué que la mission principale de son établissement demeure la garantie de la qualité au sein des établissements d’enseignement supérieur et de leurs programmes de formation. Pour atteindre cet objectif, a-t-il indiqué, son action est structurée sur l’évaluation des programmes de formation et des IESR en vue de leur reconnaissance par l’État.
À ce propos, Dr Abdel Kader Keïta a précisé que malgré la conjoncture, l’Amaq-Sup a réalisé ses activités à hauteur de 82%. En 2024, selon le patron de l’établissement, 51 programmes du secteur public et 370 du secteur privé ont été soumis à cet exercice rigoureux, impliquant une phase d’auto-évaluation institutionnelle, suivie d’une évaluation externe menée par des experts. La seconde mission subsidiaire de l’Amaq-Sup repose sur l’accompagnement des institutions pour améliorer continuellement la qualité de leurs formations. «La qualité est un travail de tous les jours», a souligné Dr Keïta, insistant sur l’importance de cet effort constant pour garantir un enseignement à hauteur des attentes nationales et internationales. Ce, malgré une diminution du budget de l’exercice en cours.
Loin de freiner ses ambitions, a-t-il poursuivi, cette contrainte renforce l’engagement de l’Agence à optimiser ses actions. «L’évaluation et l’accompagnement restent nos priorités», précise Dr Keïta. Il s’est dit convaincu que la qualité de la formation constitue un levier fondamental du développement durable. Pour lui, dans un monde où la compétitivité repose sur des ressources humaines qualifiées, l’Amaq-Sup se positionne ainsi comme un acteur clé du renforcement du système universitaire malien, garantissant aux étudiants un cadre d’apprentissage performant et reconnu.
Gaoussou TANGARA
Rédaction Lessor
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