À tort on accuse les propriétaires de maisons installées sur les berges
des divers marigots. Ils ont eu l’aval des conseils municipaux ou des chefs de
quartier.
Que
dire du projet d’aménagement envisagé depuis des années, des rives droite et
gauche du fleuve Djoliba, plus connu sous l’appellation fleuve Niger ?
Où en
est-on pour l’assainissement du cours d’eau «Woyowayanko» ? Si les travaux ne
commencent pas, maintenant, pendant l’actuelle Transition, ils ne commenceront
jamais. Il est temps de construire des copies à l’identique du fameux «Marché
rose» de Bamako dans toutes les communes du District. Le centre ville sera aéré
et la modernisation de toutes les communes sera entamée.
Ne faut-il pas casser
les contrats entre les opérateurs économiques chargés de gérer des marchés ? Le
Dibidani et d’autres aires de vente à travers la capitale ? à vue d’œil les
promesses n’ont pas donné les fruits escomptés.
Passons
à un autre aspect du calvaire vécu par les Bamakois. La chanson célèbre de
Amadou et Mariam nous a appris que «le Dimanche est le jour des mariages». Au
prix de combien d’accidents graves sur les trajets des cortèges fous de
vitesse, qui ne respectent aucun commandement du Code de la route.
Les
passages cloutés ou les passages piétons sont considérés comme des dessins qui ne disent plus rien aux
automobilistes et aux motocyclistes. Ils sont si pressés que certains occupent
les passages piétons et d’autres viennent se garer sous le poteau qui supporte
les feux trocolores.
L’anarchie
est habituelle dans les rues de Bamako. Que faire ? Tripler le nombre des
policiers qui veillent sur la circulation routière ? Un Malien qui vit aux
états-Unis m’a confié pendant ses vacances à Bamako qu’à New York il n’y a pas
de carrefour sans policier. Assurer la discipline sur nos routes est
prioritaire. Acceptons de payer le prix pour que l’indiscipline dans la
circulation routière arrête de tuer.
Sékou Oumar DOUMBIA
Rédaction Lessor
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