La cérémonie d’ouverture de la session, qui prend fin aujourd’hui, a été présidée par le représentant de la Défense, le colonel-major Madani Dembélé. C’était en présence du premier responsable de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa), le colonel Souleymane Dembélé, ainsi que le chef de bureau du Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité au Mali (Dcaf), Alexis Ndayizeye.
La rencontre a pour objectif de renforcer le cadre de collaboration entre l’armée et les médias. Il s’agit également d’amener les patrons de presse à prendre en compte la sensibilité de l’information militaire et sécuritaire dans la préservation de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Mali.
Le représentant du ministre de la Défense a déclaré que l’armée et les médias, dans le contexte actuel de notre pays, doivent entretenir des relations si fortes et si étroites que l’une ne peut exister sans l’autre.
«Il ne peut y avoir promotion de la sécurité sans un espace public nourri par le travail des journalistes», a insisté le colonel-major Madani Dembélé. Aussi, selon lui, c’est une question qui concerne toutes les composantes de la société et tous les citoyens.
L’armée, surnommée longtemps «la Grande muette», a acquis cette appellation en raison de la discipline et le devoir de réserve qui imposent des limites au militaire afin que ce dernier ne livre une opinion personnelle lorsqu’il s’exprime au nom de l’institution militaire. La prise de parole était liée à la structure hiérarchique des armées et ne devait se faire sans l’autorisation de celle-ci.
Cependant, devant la globalisation des menaces et le caractère transnational des risques, les armées ont progressivement abandonné cette position de repli pour s’ouvrir au monde de la communication. Tant et si bien que la communication de défense est devenue un des éléments essentiels de la stratégie militaire. «Aujourd’hui, l’information est au cœur de notre politique de défense, faisant des journalistes, non plus seulement des spectateurs mais des acteurs clés de la gestion des crises et des conflits qui assaillent le pays et divisent nos communautés», a souligné le colonel-major Madani Dembélé.
Le représentant du ministre de la Défense et des Anciens combattants a espéré qu’à l’issue de ces journées sortiront des propositions et recommandations visant à créer un cadre de concertation et de confiance mutuelle avec les directeurs de publication.
Ce qui permettra de promouvoir un environnement favorable aux actions des Forces armées maliennes (FAMa), d’en assurer la compréhension auprès des groupes cibles en vue d’augmenter l’estime de nos militaires auprès des populations. Aussi, la dégradation de la situation sécuritaire a-t-elle incité la Direction de l’information et des relations publiques des armées à plus de prudence.
La Dirpa est, à ce jour, un important dispositif de communication pour l’institution militaire qui était autrefois réticente à communiquer. Elle est responsable de la communication institutionnelle des armées et s’exprime à travers la publication de revues, la diffusion d’éléments de langage, l’analyse et la diffusion d’informations relatives à des dossiers sensibles…
S’exprimant sur la tenue de ces journées d’échanges, le patron de la Dirpa a affirmé que cette opportunité permettra de susciter l’intérêt des hommes de médias afin de favoriser une couverture médiatique positive et aussi augmenter l’estime de l’opinion publique nationale et internationale pour les Forces de défense et de sécurité du Mali.
En appui aux propos du patron de la Dirpa, le chef de bureau du Dcaf, Alexis Ndayizeye, a estimé que cette initiative impulsera la perfection et la performance dans la communication institutionnelle sur les thématiques de sécurité dans l’intérêt de la gouvernance de ce secteur.
Jessica Khadidia DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
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