Il est possible,
affirme-t-il, d’avoir accès aux données d’une personne en infectant son téléphone
ou à travers une communauté à laquelle elle participe.
Aujourd’hui, argumente
l’informaticien, un pirate peut être le propriétaire d’un téléphone à travers
les infections dudit appareil. Il précise que ces actions consistent à
installer des programmes sur un téléphone pour accéder à l’ensemble des
informations qu’on préfère. Cela peut se produire à travers des informations
annonçant que l’auteur de l’appareil a gagné à un jeu ou lors d’une mise à jour
d’une application.
«Ce sont des appâts, un type de virus qui suscite l’intérêt
d’un groupe d’individus», indique le président de l’Asim. Les fraudes
informatiques permettent d’accéder aux données personnelles de façon illégale.
Le président de l’Asim conseille aux
utilisateurs des réseaux sociaux d’utiliser des outils qui permettent de faire
des actions éphémères sur le téléphone, tel que le partage des données
visuelles, de façon éphémère ou des outils permettant de faire des usages
uniques. Dès que la personne utilise le fichier, il disparaît. «Nous sommes
dans un monde de plus en plus virtuel. Il faut faire extrêmement attention aux
données à caractère visuel que vous mettez sur les réseaux sociaux.
Leur partage peut vous
exposer plusieurs années plus tard», prévient Mohamed Diawara. Les réseaux
sociaux ont des exigences juridiques. Elles les obligent à garder les données. «Lorsque
vous souscrivez à un réseau social, il faut lire les conditions générales
d’utilisation et les paramètres de confidentialités. Souvent, ce sont des
contrats d’adhésion.
Vous pouvez décider dans les différents paramétrages que vos photos ne restent pas tel nombre de jours sur un réseau social», insiste le directeur général de l’entreprise General computech. Il conseille également d’éviter d’interférer entre les outils de travail. Il y a des outils comme Tiktok qui ne sont pas faits pour des usages familiaux, précise-t-il. Avant de conclure qu’il ne faut pas mettre en ligne, tout ce qu’on veut cacher.
Mohamed DIAWARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..