Né le 25 septembre 1936 à Sébétou, Commune rurale de Tokoto, dans le Cercle de Kayes, Moussa Traoré a dirigé le Mali de novembre 1968 à mars 1991. L’ancien président aura connu plusieurs vies. D’abord celle d’un jeune officier qui fit ses études à l’École des enfants de troupe de Kati avant de les poursuivre à l’École préparatoire des officiers d’outre-mer. Il était aspirant lorsqu’il regagna le Mali nouvellement indépendant. Nommé sous-lieutenant en 1961, il passera lieutenant en 1963.
Puis, commença en 1968, sa seconde vie. Avec un groupe de jeunes officiers, il organisa le coup d’Etat du 19 novembre 1968 qui aboutit au renversement du président Modibo Kéita. Il fut alors porté à la présidence du Comité militaire de libération nationale (CMLN), nouvel organe dirigeant du pays et il cumulera assez vite ces fonctions avec celles de chef de l’Etat.
Nommé Général de brigade en octobre 1978, il a connu des moments chauds entre 1978 et 1980 avec des tentatives de déstabilisation et la crise estudiantine de 1980. Même si son régime a été renversé en mars 1991, Moussa Traoré, promu Général d’armée en mars 1982, reste dans la mémoire collective comme un Homme d’Etat qui dirigea le Mali avec fermeté, un Président humble, ayant contribué au renforcement de l’intégrité et de la souveraineté de son pays.
Il meurt le 15 septembre 2020 à Bamako et est inhumé le 18 septembre 2020 à l’issue des funérailles nationales présidées par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta.
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.