Ce pourcentage est en dessous des 39,16% de l’année dernière. Ces précisions ont été données par Mahamadou Keïta, le directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE). Mahamadou dit Hamet Anne, élève en série Sciences exactes au lycée Soundjata Keïta de Baco Djicoroni (Commune V du District de Bamako), est le premier national au Bac avec une moyenne de 17,75 sur 20.
À Bamako, le pôle de correction de la rive gauche a enregistré un taux d’admission de 23,21% contre 21,93% pour l’Académie de la rive droite. Le taux d’admission du pôle de correction de Bassiknou, camp de déplacés en Mauritanie est de 7,94%.
Mahamadou Keïta a expliqué : «cette année nous avons aussi essayé de sécuriser les sujets pour qu’ils ne soient pas disponibles avant le jour des épreuves. Il n’y a pas eu de fuite de sujets dans les centres. La session s’est déroulée conformément aux consignes et instructions données à nos collègues enseignants». Et d’ajouter que ces mesures sont à l’origine du faible taux d’admission. Le patron du CNCE a également indiqué qu’en plus des académies d’enseignement et des écoles secondaires, les résultats ont été partagés sur le site web du département de l’Éducation nationale.
Mahamadou Keïta a aussi précisé que les trois premiers nationaux sont tous de la série sciences exactes (tous ont une moyenne supérieure à 17). Ce qui explique, selon lui, que les efforts du département dans le cadre de l’enseignement des sciences sont en train de porter leurs fruits. Pour ce qui concerne les réclamations, il fera savoir que les intéressés doivent commettre un huissier. Le directeur du CNCE a remercié le personnel enseignant pour la qualité de la surveillance et de la bonne correction des copies.
Fabou Doumbia du lycée Askia Mohamed fait partie des admis de cette année. Ce candidat en Terminale sciences sociales (TSS) a invité ses camarades ajournés à redoubler de courage. Oumar Konaté, en Terminale sciences économiques (TSCO) s’est dit surpris de son échec. Quant au surveillant adjoint de ce lycée Askia, Mahamadou Traoré, il a confié n’avoir jamais vu, depuis 20 ans, un examen aussi bien organisé que celui de cette année.
Mohamed DIAWARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..