Face à quatre autres candidats du continent, Sidi Ould Tah s’est imposé par son expérience et sa vision stratégique. Ancien ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, il dirigeait jusqu’ici la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), un poste dans lequel il a consolidé sa réputation de fin gestionnaire et de fervent défenseur de l’intégration économique africaine.
Avec plus de 30 ans d’expériences dans les finances publiques et le développement, son élection intervient dans un contexte où la Bad est attendue sur plusieurs fronts à savoir, le financement des infrastructures, la lutte contre le changement climatique, le soutien à la souveraineté alimentaire, et la mobilisation de ressources pour les économies en transition. Le nouveau président devra également maintenir la crédibilité de la banque sur les marchés internationaux, tout en renforçant son ancrage auprès des pays membres régionaux.
Âgé de 60 ans, Sidi Ould Tah succède au Nigérian Akinwumi Adesina, qui a bouclé deux mandats à la tête de l’institution. Son élection a été saluée par de nombreux chefs d’État et dirigeants africains comme un choix de continuité et d’efficacité.
La Bad, créée en 1964, regroupe 54 africains. Le siège de la Banque, basé à Abidjan, accueillera dans les prochaines semaines la cérémonie officielle de passation de pouvoir.
Makan SISSOKO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.