Il a perdu la vie lors d’une attaque armée. Il ressort des témoignages recueillis auprès d’Oumar Koïta, cultivateur dans la localité, que les assaillants étaient au nombre de trois, tous armés. Selon lui, l’un d’eux rodait dans les environs avec une arme à la main et les deux autres se terraient dans les bois.
Le chef du poste forestier de Diaramana, Bréhima Traoré dit Rougeôt, explique aussi
avoir reçu un appel téléphonique d’une connaissance pour dissuader son collègue de se rendre au poste
ou à la foire hebdomadaire parce que des «djihadistes opéreraient sur les
lieux», notamment entre Tounto et Diaramana.
Après cet appel téléphonique, lui-même tenta de joindre en vain le défunt. Ses
multiples appels sont restés invariablement sans suite. C’est après que le
maire de la Commune rurale de Diaramana, Kassoum Sogoba, a été joint au téléphone par un témoin
oculaire de la barbarie des trois hommes
armés pour lui annoncer le décès de l’agent des Eaux et forêts.
Avant l’arrivée des éléments des Forces de sécurité de Bla,
une équipe de patrouille sectorielle des Forces de défense et de sécurité de
Koutiala était vite intervenue pour contrarier la progression de ces individus
sans foi ni loi vers les grandes agglomérations de la localité, avant de
retrouver la victime, allongée par terre.
Les individus qui ont
commis cet acte auraient amené la moto et l’arme de la victime. Mamadou
Coulibaly était en partance pour la foire hebdomadaire tournante de Tounto, un
village de la Commune de Diaramana.
Un second motocycliste présent sur les lieux de l’attaque a
aussi reçu des balles. Mais sa vie ne serait pas en danger.
Aux
dernières nouvelles, trois individus armés en motos auraient été aperçus à
Ouontosso, un village limitrophe de Diaramana. Saisis par la mairie de
Diaramana, les éléments de la protection civile de Koutiala sont venus enlever
le cadavre.
Informés de la situation par le chef de cantonnement forestier de Bla, les parents de la victime ont récupéré le corps et organisé les funérailles le lendemain à Dougabougou, arrondissement de Markala, en présence d’une foule nombreuse de parents, amis et collègues de Bla et San. On ignore les auteurs de cette attaque lâche.
Moussa OUÉRÉ
Amap-Bla
Rédaction Lessor
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