Cette sordide histoire s’est passée la semaine dernière à Boulkassoumbougou, quartier populaire de la Commune I du District de Bamako. Selon nos sources, Aba qui est âgé d’une quinzaine d’années a été embauché chez les parents de sa future victime, il y a de cela 9 mois. A la maison, il lui était confié les tâches domestiques du quotidien, et la surveillance de la maison.
Même si cela ne lui avait été formellement notifié, l’adolescent devait avoir un œil sur le bambin (sa future victime) âgé d’à peine un an, lorsque la mère de celui-ci s’absentait, ou lorsqu’elle était occupée à d’autres tâches à la maison. Ainsi Aba jouait avec le bambin durant tout le temps que durait l’absence de la mère. Chose qui permettait à cette dernière de vaquer librement à ses tâches, sans se soucier outre mesure. Tout sembla se passa bien jusqu’à la date du 13 novembre dernier.
Ce jour-là, comme il en avait l’habitude, Aba s’est emparé du bambin pour une partie de jeu. Cette fois il est monté avec le garçonnet sur le toit de la maison, alors que la mère de celui-ci était occupée à faire d’autres travaux ménagers. A un moment donné, cette dernière a été surprise d’entendre des cris stridents de son bébé sur le toit. Toute affaire cessante, elle avala les escaliers pour se retrouver sur le toit afin de comprendre ce qui se passait. Là, elle trouva son bébé entrain de pleurer à chaudes larmes.
Naturellement, elle interrogea Aba pour que ce dernier lui donne une explication sur les raisons des cris de son enfant. Le boy lui raconta une histoire à faire dormir debout. Il soutint mordicus que l’enfant qu’il portait sur ses épaules était tombé pendant que lui même était occupé à étendre ses linges. Trop facile pour la mère, totalement confuse et paniquée suite aux cris poussés par sa progéniture.
Dans le feu de l’action, en bonne mère, elle chercha à faire taire le bébé qui continuait à pleurer. Entre temps elle décida d’examiner (visuellement) le bambin avant de constater du sang au niveau de l’anus de celui-ci. Donc des soupçons d’abus. Les minutes suivantes, elle décida de l’amener au centre de santé le plus proche pour comprendre un peu plus. A la suite d’analyses plus approfondies, les toubibs n’ont fait aucun autre constat si ce n’est le saignement anal. L’examen n’a laissé voir la moindre trace de violence, encore moins de blessures. Cependant, les parents semblaient sceptiques et sont convaincus que le Boy leur cachait quelque chose.
Les minutes qui ont suivi, les parents ont porté l’affaire à la police où une réquisition a été adressée pour une évaluation médicale plus approfondie et assurer la prise en charge du bambin. Entre temps, l’affaire a été transmise à la brigade des mœurs pour compétence. Quant au domestique en question, il a été aussi mis à la disposition de ladite brigade.
1008 Logements : Braquage déjoué
Les patrouilles et rondes que mènent les policiers ont pour objectif d’anticiper sur les faits. Elles font partie des stratégies d’anticipation des policiers. Cette façon de faire semble bien être comprise par la divisionnaire Aïssata Tandia et son second Boubacar Kodio en charge du commissariat des 1008 Logements. Ces officiers de police ont, à leur disposition, des hommes aguerris qui traquent de jour et de nuit des malfrats, permettant ainsi aux populations de vaguer librement à leurs occupations.
D’où la multiplication des patrouilles diurnes et nocturnes dans les zones criminogènes. Les éléments de la brigade des recherches (BR) dudit commissariat ont tout dernièrement mis hors d’état de nuire un jeune suspecté de vol et de braquage à main armée. La patrouille a également permis la saisie d’un pistolet automatique de fabrication artisanale, prêt à l'emploi, ainsi qu'un couteau de type commando ainsi qu’un carton contenant des coupures de billets noirs, destinés à la confection de faux billets. L’interpellation de cet individu est survenue dans la nuit du 09 au 10 novembre dernier.
Cela s’est passé lors d’une mission nocturne des éléments de la BR. Une fois sous les verrous, les limiers n’ont pas perdu de temps avec le dossier du malandrin. Il a été vite renvoyé devant un juge pour qu’il réponde de ses actets. Selon les policiers, la nuit des faits, comme à l’accoutumée, les éléments patrouilleurs avaient déjà investi les coins et recoins de certains quartiers relevant de leur secteur de compétence, du point de vue sécuritaire.
Alors qu’ils se trouvaient à pied œuvre entrain de fouiller les zones obscures susceptibles d’abriter des individus véreux, leur chemin croisa celui d’un trio de jeunes évoluant sur moto. Ceux-ci se trouvant dans une posture suspecte, ne donneront pas le temps aux policiers à un quelconque contrôle de routine. La preuve ? A leur vue, les individus qui donnaient l’air d’un gang en chasse ont tout de suite tenté de fuir.
La filature qui s’en est suivie a permis de mettre la main sur l’un d’eux en possession d’une arme chargée et d’un couteau. Il est pris sur le coup et conduit dans les locaux des policiers pour auditions. Dans la foulée de cette interpellation, la même BR a, dans une autre opération simultanée, intercepté un motard et son passager. Après avoir pris la fuite, ces derniers ont abandonné un carton contenant des coupures de billets noirs, indiquant une probable activité de falsification de monnaie. La procédure policière a suivi son cours normal avec l’ouverture d’une enquête sur les objets saisis pour éventuellement interpeller d’éventuels complices.
Quant au suspect interpellé, il a été entendu avant d’être renvoyé devant un juge pour association de malfaiteurs, détention illégale d’arme à feu. Les limiers rassurent que tout est mis en œuvre pour que ses complices le rejoignent. Ces arrestations et saisies témoignent de l'efficacité des patrouilles dans la lutte contre la délinquance.
Tamba CAMARALe Service régional de la Police judiciaire (SRPJ) du djôrô, avec le concours de la Division des investigations criminelles (DIC) de la Direction de la police judiciaire (DPJ), le commissariat central de Police (CCP) de la ville de Bogandé et la Direction du matériel et du budget (DMB) de la di.
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Dans le cadre du renforcement de la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la cité, les autorités en charge de la sécurité et de la protection civile ne lésinents pas sur les moyens. Histoire de permettre aux citoyens de vaquer librement dans la cité..
Ils sont treize individus à tomber dans les mailles des filets de la police de Kita que dirige le commissaire de police Salihou Mohamed Doumbia. Ces interpellations sont consécutives à une opération nocturne qui s’est passée dans les confins du quartier Kita-Gare, le 20 août 2026..
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