Comme toutes les rues de la
capitale sont tapissées d’ornières, la mort rode autour de tout ce qui circule
à Bamako. Les dénonciations de cette situation
sont devenues des litanies murmurées ou vociférées quand les jets d’eau
sales ratent les piétons, les motocyclistes, les cyclistes, les automobilistes.
Certaines personnes très en colère poussent un cri d’indignation : «Hé
Allah !». Et dire que la capitale Bamako est prise en charge dans le domaine
de l’environnement par les mairies des six communes. Faites un tour sur
lesdites mairies : «Bonjour les saletés». À part la mairie centrale du
District, héritage colonial bien conservé.
Les administrateurs de notre
capitale ne portent-ils pas des œillères pour ne rien voir en partant à leurs
bureaux ou en revenant du «travail» ? Les commodités de la
circulation routière manquent
cruellement aux Bamakois.
L’aménagement futur du
«Woyowanko» en Commune IV et d’un autre marigot en Commune I met du baume au
cœur. Mais tout ce qui avait été annoncé pour rendre les deux rives du fleuve
Djoliba (le Niger) attrayantes semble renvoyé aux calendes grecques.
Faites un tour le long du fleuve entre la Cité administrative (siège du gouvernement malien) et le secteur Djikoroni coura. Les eaux y sont montées et menacent des maisons. Que faire maintenant ? Mettre des équipes spéciales à la place des collèges défaillants dans les mairies de Bamako ? Le débat est ouvert.
Sékou Oumar DOUMBIA
Rédaction Lessor
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