Le directeur général du Cenou, Salia S. Traoré fait le point des réalisations et défis
Les échanges ont porté sur l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants, la gestion des infrastructures universitaires, ainsi que les stratégies pour renforcer le soutien aux étudiants. La session a permis, non seulement de passer en revue les réalisations de l’année précédente, mais aussi d’adopter le budget prévisionnel pour 2025.
Les administrateurs ont analysé et modifié le projet de budget, qui s’élève à 22,600 milliards de Fcfa, marquant une augmentation de 3% par rapport à l’année précédente qui était de 21,8 milliards de Fcfa. Malgré les défis rencontrés en 2024, le directeur général du Cenou a souligné les succès obtenus, avec le paiement régulier des allocations financières pour les étudiants et l’assistance apportée à plus de 8.000 étudiants en situation de précarité sociale.
Les efforts déployés par le Cenou, sous la direction de Salia S. Traoré, témoignent d’un engagement significatif envers l’amélioration des conditions de vie et d’étude des étudiants au Mali. L’installation de panneaux et pompes solaires dans les résidences universitaires de Kabala et Ségou est une initiative salutaire pour réduire l’impact des coupures d’électricité.
Par ailleurs, l’opérationnalisation du club sportif universitaire illustre l’importance accordée à l’épanouissement physique et mental des étudiants, en leur permettant de participer activement aux compétitions nationales. L’amélioration des infrastructures d’accueil, avec l’ouverture de nouvelles résidences à Ségou, a permis d’augmenter la capacité d’hébergement de manière significative, soutient le patron du Cenou. Aussi la mise en place de restaurants dans les résidences universitaires de Koulikoro et Ségou contribue-t-elle à offrir un environnement plus convivial et pratique pour les étudiants, renforçant ainsi leur bien-être quotidien.
Le directeur général du Cenou a également expliqué les défis rencontrés par le Centre en raison des contraintes budgétaires, ce qui a empêché la réalisation de certains projets cruciaux. L’un des principaux obstacles a été, selon lui, la difficulté à mobiliser les ressources nécessaires du budget spécial d’investissement pour la construction d’une nouvelle résidence universitaire à Koulikoro, particulièrement à l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (Ipr-Ifra), en raison de la vétusté des infrastructures existantes.
Malgré ces obstacles, le Centre envisage des améliorations pour l’avenir. En 2025, a annoncé le directeur général, il prévoit de moderniser son système d’information et de gestion en lançant un service d’information par SMS pour les étudiants, leur permettant de suivre l’état de traitement de leurs allocations financières.
Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis en lumière l’importance des discussions et des recommandations qui vont émerger de la rencontre, soulignant que ces éléments sont cruciaux pour le développement futur. Pr Moussa Tangara s’est dit convaincu que cette session contribuera à la mise en place de mesures efficaces, visant à renforcer les capacités opérationnelles du Cenou.
L’objectif, d’après lui, est d’atteindre des résultats optimaux, répondant ainsi aux attentes et besoins du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. «Cet exercice est essentiel pour améliorer la qualité et l’efficience des services offerts, tout en favorisant un environnement académique propice à l'innovation et à l’excellence», a conclu Pr Moussa Tangara.
Amara Ben Yaya TRAORÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.