Elle est bâtie sur un terrain de 10 hectares octroyé par l’État à travers les autorités régionales de Gao
Ces personnes déplacées internes vivent actuellement dans les périphéries et dans le Centre de la Commune urbaine de Gao et continuent d’y affluer.
Pour désengorger les sites d’accueil des déplacés internes,
la direction nationale du développement social et le Haut conseil pour les réfugiés
(UNHCR) ont réalisé un projet de construction d’une cité appelée : «Cité
d’espoir», bâtie sur un terrain de 10 hectares octroyé par l’État à travers les
autorités régionales de Gao.
Elle regroupe plus de 500 bâtiments avec toutes
les commodités. La Cité d’espoir qui se trouve à Tinwélane, dans la Commune
rurale d’Inchawadji à une dizaine de kilomètres de la Commune urbaine de Gao, a
été visitée par le gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade Moussa
Moriba Traoré.
Il était accompagné de la cheffe du bureau des Nations unies
pour le Haut conseil pour les réfugiés (UNHCR) de Gao, Sandrine Désamour, de
celle par intérim du bureau de la Mission multidimensionnelle des Nations unies
pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Gao, N’dèye Yandé Kane, ainsi que le
premier adjoint au maire de la Commune rurale d’Inchawadji.
La cheffe de bureau des Nations unies pour le Haut conseil
des réfugiés a remercié le chef de l’exécutif régional et sa délégation pour
avoir visité la Cité d’espoir. Pour elle, ce qui a été réalisé dans cet espace
est satisfaisant, mais il reste encore beaucoup à faire. Raison pour laquelle,
Sandrine Désamour a sollicité l’assistance des autres bailleurs de fonds pour
achever les travaux. Pour la cheffe du bureau de la Minusma par intérim à Gao,
la visite à la Cité d’espoir est une occasion pour la Minusma d’évaluer les
besoins pour son implication dans le projet de réalisation de ce site d’accueil
des personnes déplacées internes.
Quant au gouverneur de la Région de Gao, il a confié que
cette visite lui a permis de constater de visu un léger retard dans la réalisation
des travaux de construction de 500 logements pour les déplacés internes. Selon
le général de brigade Moussa Traoré, ce retard a été remarqué au niveau des bâtiments, des latrines et du
poste de sécurité. Le chef de l’exécutif régional a aussi invité les autres
partenaires à investir dans la Cité d’espoir afin qu’elle soit achevée. Pour
lui, la Cité permettra de désengorger un peu la ville de Gao des personnes déplacées
pour leur propre sécurité, mais aussi celle de la population de Gao.
Constat sur les 500 logements envisagés dans la Cité
d’espoir, 226 maisons sont prêtes pour accueillir 468 ménages. Il faut aussi
dire que 20 logements ne sont pas totalement terminés avec 40 latrines, trois
classes de la première à la troisième année et une direction. C’est aussi le
cas de la maternité, du dispensaire, d’un périmètre maraîcher d’un hectare pour
les femmes et d’un bâtiment de la femme avec un moulin et un château d’eau.
Abdourhamane Touré
Amap-Gao
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
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