Les jeunes sont partie intégrante de la politique agricole de la Cédeao
Cette
première session de formation permettra de constituer un vivier de jeunes
formateurs sur la conduite et la maintenance des équipements agricoles dans
l’espace Cedeao, d’augmenter la production et la productivité agricole et
de créer des emplois pour les jeunes ruraux.
Débuté lundi au Centre d’expérimentation et
d’enseignement du machinisme agricole Dramane Zerbo (Ceema-DZ) de l’IER à
Samanko (Commune du Mandé), cet atelier regroupe des participants venus du
Mali, du Burkina, du Niger et du Nigeria. Il s’inscrit dans le cadre du
Programme de renforcement des capacités des jeunes de l’espace Cedeao dans la
conduite des tracteurs et engins agricoles, de gestion et prestation des équipements
agricoles.
«Les transformations et les mutations des
exploitations agricoles familiales pour accompagner l’accélération et la
croissance économique des États de l’Afrique de l’Ouest et l’amélioration des
conditions de vie passent par une meilleure implication des jeunes», a expliqué
le directeur scientifique de l’IER. Dr Kalifa Traoré a précisé que les jeunes
représentent plus de 60% de la population régionale, selon les estimations de
la Cedeao.
Par conséquent, a-t-il ajouté, le rôle et la place des jeunes dans le secteur agro-sylvo-pastoral sont considérés comme des enjeux majeurs pour le développement agricole rural. C’est à cet égard que la Cedeao a intégré dans sa politique agricole l’employabilité des jeunes dans les filières agricoles.
Objectif : «accompagner les États membres
de la Cedeao, les institutions de coopération technique, les organisations des
producteurs agricoles, des éleveurs, des pasteurs, des pêcheurs, le secteur
privé, à développer et à mettre à échelle des initiatives en matière de
maintien et d’insertion des jeunes dans les secteurs agro-sylvo-pastoral,
halieutique et agroalimentaire».
Cette politique agricole de la Cedeao, selon
Khalifa Traoré, cadre avec les objectifs de la Politique nationale du Mali. Sa
mise en œuvre va se faire à travers les Centres nationaux de spécialisation
(CNS). Ceux-ci constituent pour la Cedeao des puissants moyens, officiels et
collaboratifs permettant de valoriser les innovations de recherche-développement
en agroalimentaire pour la promotion de l’auto-emploi des jeunes, a-t-il indiqué.
Le Coraf qui est le bras technique de la
Cedeao pour la coordination de la recherche en Afrique de l’Ouest et du Centre,
a reçu un financement de 300.000 Unités de compte (UC) pour le renforcement des
capacités de 415 jeunes. Cela, à travers les Centres nationaux de spécialisation
des formations sur l’aquaculture au Nigeria, les racines et tubercules au
Ghana, les blocs nutritionnels d’animaux et transformation du lait au Niger, la
transformation-conservation de la mangue, l’oignon et la tomate au Burkina
Faso, la conduite et l’utilisation des engins agricoles et la
gestion/prestation des équipements agricoles au Mali.
Sur la base de ces expériences, l’IER a été retenu pour assurer la formation de 100 jeunes de l’espace Cedeao dans le domaine de la mécanisation et singulièrement sur la conduite et l’utilisation des engins agricoles et sur la gestion et la prestation des équipements agricoles, a ajouté le directeur scientifique de l’Institut.
Makan SISSOKO
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