À cet effet, une délégation conduite par son
chargé de communication, Abdoulaye Tounkara s’est rendue à Koutiala et Yorosso
(première étape de la mission de capitalisation) du 12 au 15 août dernier. La
mission a visité les investissements financés par le conseil régional, collecté
et traité les informations sur les investissements et leurs fonctionnements et
documenté les cas de succès, en faisant réaliser des reportages et autres
articles de presse sur les réalisations.
À Koutiala, première étape
du périple, la délégation a visité les plaines de Koura et de Tao. Ces villages
sont respectivement situés dans les Communes de Djédougou et de Fonfona. Les
pistes de M’Péssoba-Mina (40 km), de Sonigoninasso (20 km), de Fonfonna et de
Zanzoni ont également été visitées. À ces sites visités, s’ajoutent les
nombreuses réalisations hydrauliques dont les châteaux d’eau de Pèkèna, Konigué,
Sirakélé et de Kougnana.
À la fin de la
visite, les populations ont fait des témoignages émouvants sur la qualité des réalisations,
avant de saluer les efforts consentis par le conseil régional dans leurs
localités.
«Chacune de ses réalisations a été un grand soulagement pour les
populations de Koutiala. La construction des différentes pistes a facilité les échanges
entre les populations, les plaines et retenues d’eau ont facilité la pêche et
l’abreuvement des animaux…», a témoigné le président du conseil de Cercle de
Koutiala. Zoumana Mallé a souligné la construction du bloc opératoire et du
conseil de Cercle de Koutiala.
Il a ajouté que le conseil régional a réalisé
les aménagements hydro-agricoles avec l’appui du Programme d’appui aux filières
agro-pastorales (Pafa). Les pistes, selon lui, ont été réalisées à travers le
partenariat du projet Paar. Les réalisations hydrauliques ont été facilitées
par la Coopération danoise Danida. «Le conseil régional a fait beaucoup de réalisations
dans mon cercle. Certaines sont terminées et d’autres sont en cours»,
dira-t-il, avant de saluer le président de la collectivité région de Sikasso,
Yaya Bamba et ses partenaires pour leurs appuis multiformes dans le cadre du développement
du Cercle de Koutiala.
La seconde étape
a concerné le Cercle de Yorosso. Là-bas, la délégation a visité les pistes de
Douna-Koury, de Morola, de Minamba et la route située entre le conseil de
cercle et la mairie de Yorosso. S’y ajoutent les plaines de Minamba et de
Diarakoungo. Tout comme les populations du Cercle de Koutiala, celles de
Yorosso n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du conseil régional de Sikasso.
Partout où la délégation est passée, les populations ont reconnu l’impact des réalisations
sur leur vie.
Selon le président du
conseil de Cercle de Yorosso, Mamadou Goïta, sa collectivité constitue la clé
de voûte du développement de son cercle. À cet effet, il a fait savoir que la Région
de Sikasso a fait beaucoup de réalisations à Yorosso. Il a salué l’engagement
et la détermination du conseil régional et ses partenaires avant d’attirer leur
attention sur la construction d’un pont sur l’un des grands marigots très fréquenté
du cercle et qui contribuera au désenclavement de plusieurs localités de
Yorosso. Créé par la loi n°99-035 du 10
août 1999 portant création des collectivités territoriales (cercles et régions),
le conseil régional de Sikasso est composé de 24 conseillers élus repartis en 6
commissions, un bureau composé d’un président et de 2 vice-présidents.
Sa mission est la conception, la programmation, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des actions de développement économique, social et culturel d’intérêt régional ou local. À ce titre, le conseil a fait d’énormes réalisations dans divers domaines au profit de tous les cercles de l’ancienne Région de Sikasso à savoir Sikasso, Koutiala, Yorosso, Kadiolo, Yanfolila, Kolondièba et Bougouni.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.