Dans la dynamique de consolidation des acquis,
l’Office Riz Ségou a atteint une production, toutes céréales confondues de
155.020 tonnes en 2021, dont 92.631 tonnes de riz paddy sur une prévision de
198.438 tonnes, soit un taux de réalisation de 78,12% malgré les contraintes
d’ordre sécuritaire et financier.
C’est ce qui ressort de la réunion d’évaluation
de la 1ère année du 10è contrat plan État/ORS/producteurs (2021-2023). La cérémonie
d’ouverture des travaux s’est tenue hier, dans les locaux de l’ORS sous la présidence
de Boureïma Guindo, président du comité de suivi. C’était en présence du
directeur général de l’Office Riz Ségou, Salif Sangaré.
Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de
la rencontre. Il s’agit de l’évaluation de l’An I de la mise en œuvre du 10è
contrat plan 2021-2023 État/ORS/producteurs et de l’adoption du procès-verbal
du comité de suivi de la 3è année du 9è contrat plan 2018-2020.
Faut-il le rappeler, le 10è contrat plan vise à
définir les engagements de l’État, de l’ORS et des producteurs agricoles dans
le cadre d’un programme consensuel de développement triennal intégré relatif
notamment à l’aménagement progressif des terres dans les zones recelant
d’importants potentiels agricoles, à l’entretien et à la réhabilitation des
infrastructures hydrauliques, etc.
D’entrée de jeu, le président du comité de
suivi a rappelé que la première année de mise en œuvre du présent accord, qui
correspond à la campagne agricole 2021, a démarré dans les conditions socio-économiques
favorables suite aux bons résultats de production de la campagne précédente
mais dans un contexte sécuritaire toujours difficile. «Elle a connu une
situation alimentaire satisfaisante des populations et un approvisionnement régulier
des marchés en céréales avec des prix stables», a précisé Boureïma Guindo.
Au plan agricole, le fonds de soutien aux
sinistrés de l’ORS a permis d’acheter et de distribuer 52 tonnes de semences de
riz aux producteurs victimes de calamités. En termes d’appui, les producteurs
ont bénéficié des avantages de la subvention de l’engrais par l’État. Ainsi,
avec l’accompagnement de la faîtière Nyenta, l’ORS a mis à la disposition des
exploitants 3.531 tonnes d’engrais sur un besoin exprimé de 6.926 tonnes pour
une valeur de 1,212 milliard de Fcfa, dont 650,5 millions de Fcfa pris en
charge par les producteurs.
«Les ressources mobilisées par l’État pour la
réalisation des objectifs de l’An I du 10è contrat plan notamment les dépenses
de matériels, d’équipements, les salaires des fonctionnaires et l’entretien du
réseau hydraulique ont été de 722.314.666 de Fcfa sur 928.515.193 de Fcfa
notifiés, soit 77,79%.
La mobilisation
des dépenses de fonctionnement sur le budget d’État a été de 483.731.000
Fcfa pour une prévision de 527.916.000 Fcfa», a signalé Boureïma Guindo. Il a
remercié le gouvernement ainsi que toutes les parties signataires qui
n’ont ménagé aucun effort pour
l’obtention de ces résultats.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.