Chaudes retrouvailles entre les Aiglonnets et les Lionceaux de l’Atlas
Peut-on imaginer les Aiglonnets aborder ce match des huitièmes de finale de la Coupe du monde contre le Maroc sans penser à la finale de la dernière Coupe d’Afrique U17 perdue aux tirs au but contre la même sélection marocaine ? On peut en douter pour au moins deux raisons. Primo, la plaie de la CAN ne s’est pas encore cicatrisée et secundo, l’enjeu des retrouvailles de ce soir est trop important pour passer inaperçu., surtout pour la sélection nationale U17 qui est revancharde et qui rêve d’écrire sa propre histoire.
Au-delà donc du prestige de la Coupe du monde, les Aiglonnets version Adama Djéfla Diallo savent que le match qui les attend ce soir peut marquer une étape importante dans leur carrière respective, eux qui sont, comme un grand nombre de joueurs présents à ce Mondial qatari, sous les projecteurs des recruteurs étrangers. Qu’ils le disent ou pas, le capitaine Tiémoko Berthé et ses coéquipiers n’auront donc qu’une idée en tête au moment de fouler la pelouse ce soir : battre le Maroc et se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Certes, le Mali aura en face le champion d’Afrique en titre, une sélection venue d’un pays qui occupe actuellement la tête du classement des nations africaines et la 14è place mondiale (le Mali est 9è à l’échelle africaine et 53è au niveau mondial, ndlr), mais ces statistiques tranchent avec le parcours des U17 du Royaume chérifien à ce mondial qatari et il est difficile d’imaginer ces derniers barrer la route des quarts de finale aux Aiglonnets.
Arrivés au Qatar auréolés de leur titre de champions d’Afrique, les Marocains ont complètement déjoué, n’enregistrant qu’une seule victoire en quatre sorties (16-0 contre la Nouvelle-Calédonie réduite à 9 après seulement une demi-heure de jeu). C’est grâce à ce large succès que le Maroc a terminé parmi les meilleurs troisièmes et s’est qualifié pour les seizièmes de finale.
A ce stade de la compétition, les champions d’Afrique en titre ont fait match nul 1-1 contre les États-Unis, avant de l’emporter 4-3 dans la séance des tirs au but. Lors des 1ère et 2è journées de la phase de poules, les cadets marocains ont perdu, respectivement face au Japon (2-0) et au Portugal (6-0). Le Maroc peut donc être considéré comme un véritable miraculé et l’équipe a franchi le premier tour du Mondial avec seulement 3 points, alors que certains pays comme le Chili ont été éliminés avec 4 unités.
DYNAMIQUE OPPOSéE-Contrairement au Maroc, le Mali n’a concédé qu’une seule défaite depuis le début de la Coupe du monde (3-0 contre l’Autriche lors de la 2è journée de la phase de poules). Avant ce revers, les Aiglonnets avaient gagné sur le même score contre la Nouvelle-Zélande pour ensuite battre l’Arabie saoudite 2-0 lors de la troisième et dernière journée de la phase initiale et dominer la Zambie 3-1 en seizièmes de finale.
En quatre sorties, le capitaine Tiémoko Berthé et ses coéquipiers affichent donc un bilan de 3 succès, 1 défaite, 8 buts marqués, 4 encaissés. Si l’on juge à travers leur parcours, il n’y a pas photos entre les deux sélections et les cadets maliens peuvent être considérés comme les favoris logiques du match. S’exprimant au nom de ses coéquipiers, dimanche lors de la rencontre avec l’Ambassadrice du Mali à Doha, Sidibé Dédeou Ousmane, le capitaine Tiémoko Berthé a martelé que l’objectif de l’équipe n’est pas la qualification pour les quarts de finale, mais «gagner tous les matches et aller le plus loin possible» dans la compétition. «Nous sommes déterminés à faire honneur au Drapeau national», a ajouté la tour de contrôle de la défense des Aiglonnets.
«Tous les matches sont importants pour nous et nous sommes conscients des attentes des Maliennes et des Maliens. Insha’Allah, ils ne seront pas déçus de nous», a déclaré de son côté le milieu de terrain, Ibrahim Diakité dit Iba. Hélas, celui-ci ne pourra pas compter ce soir sur son compère de l’entre jeu, Mahamadou Traoré, suspendu pour cumul de cartons jaunes.
Son absence va-t-elle peser sur l’équipe ? La question est sur toutes les lèvres depuis la qualification des Aiglonnets et à juste titre parce que MahamadouTraoré stabilise le jeu de l’équipe grâce à son rôle de sentinelle. Non seulement, le jeune milieu de terrain joue juste et perd très peu de ballons, mais il se distingue également dans la récupération. C’est dire la tâche qui attend son remplaçant, Modibo Coulibaly, ce soir face aux Marocains.
Mais si les deux pensionnaires de l’Académie Jean-Marc Guillou de Bamako, le maestro Seydou Dembélé et Ibrahim Diakité jouent à leur meilleur niveau, les Aiglonnets ne devraient pas trop souffrir pour s’imposer dans l’entre jeu et approvisionner la ligne d’attaque en ballon, notamment le duo Raymond Bomba-Zoumana Ballo. Tous ces joueurs ont disputé la finale de la dernière CAN contre le Maroc (19 avril 2025 au stade El Bachir à Mohammédia) et ont certainement tiré des leçons de la défaite de l’équipe.
Envoyé spécial Souleymane Bobo TOUNKARA
Soulemane Bobo TOUNKARA
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