Cette année, la crue a été constatée au niveau du pont de la ville
Le premier est le «Kondi» qui se détache du fleuve Niger à partir de Diré. Le second bras de fleuve est le «Tassakane» qui prend sa source dans le Cercle de Tombouctou, précisément à Tassakane, une localité qui a donné son nom au bras de fleuve. Ces deux bras de fleuve se croisent dans une fraction de la Commune de Doukouria appelée Gouya et forme ainsi le marigot de Goundam.
Cette année, la crue a été constatée au niveau du
pont de Goundam par le service de l’Office pour la mise en valeur du système
Faguibine, le 16 août dernier. Le lendemain, le directeur adjoint de ce service
a partagé l’information à la faveur d’une rencontre avec les autorités du
Cercle de Goundam. Selon les informations fournies par le technicien, le
premier filon est arrivé sous le pont de Goundam asséché, le 16 août dernier à
18 h15 mn. Il est aussi utile de préciser que la dernière crue était survenue
le 18 août 2024.
C’est dire que la crue de cette année est
intervenue deux jours plutôt à la même période que l’année dernière. Certes, la
crue du marigot de Goundam est une grande opportunité pour la population, mais
elle inquiète les exploitants du Lac télé qui, déjà, sont confrontés à un
problème d’espace suite à la forte crue de l’année dernière parce que l’eau ne
s’est pas retirée dans les espaces de cultures. Selon les exploitants du Lac
télé, si la crue de cette année égale celle de l’année dernière, les dégâts sur
les spéculations cultivées (le haricot, l’arachide, l’oseille, le riz, le
sorgho, etc.) seront énormes.
Pour ceux du Faguibine, ce serait une satisfaction
énorme si la crue progressait comme l’année dernière. Mais aussi une grande
opportunité pour les populations du Faguibine, de M’Bouna et Tin-Aicha de
renouer avec l’agriculture qu’ils avaient abandonnée des années durant, faute
d’eau. Toutes ces populations (déplacées) qui s’étaient retirées des lieux, en
raison du manque d’eau, pourraient ainsi retourner dans leurs hameaux ou
fractions pour reprendre leurs activités de pêche, d’agriculture et de cueillette.
La ville de Goundam, avec la nouvelle crue, est
enclavée de l’intérieur. Le pont devient un passage obligé pour tout le monde
pour accéder à certaines structures comme le Centre de santé de référence
(Csref), le Centre d’animation pédagogique (Cap), entre autres. Alors qu’en
période de décrue, on peut rallier ces différents lieux par de nombreux
passages.
Il faut aussi dire que certains apprécient beaucoup la crue parce qu’ils estiment qu’elle contribue à sécuriser en partie la ville de Goundam. À noter que la dernière crue à causer quatre morts, y compris deux enfants par noyade et un épileptique retrouvé mort au cours de sa baignade.
Almahadi A TOURE / AMAP - Goundam
C'est sous une fine pluie que le ministre de l'Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a réceptionné les nouveaux locaux du Groupe scolaire de Koulouba en Commune III du District de Bamako..
La reprise des cours dans les écoles met sous haute pression la circulation de la capitale. élèves, parents et travailleurs se lancent sur les routes au rythme des klaxons. Les gros embouteillages s’accentuent. Tout comme les incivilités et les accidents.
Face à l’utilisation excessive de ces produits, les professionnels de la santé recommandent le respect des doses et de l'âge minimal indiqués sur les lotions cutanées. Ils déconseillent surtout d’éviter l'application des sprays sur les mains des jeunes enfants et sur les zones de peau lÃ.
Une équipe de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a séjourné dans la Région de Koulikoro du 21 au 25 septembre 2026, dans le cadre de la campagne périodique d’affiliation et de contrôle d’immatriculation auprès des entreprises publiques et privées au titre du premier semest.
Dans le cadre de la célébration du Mois du tourisme édition 2026, une conférence-débat a été organisée la semaine dernière, dans la salle de conférence de l’hôtel de ville, dans le cadre du Mois du tourisme..
L’approvisionnement du cercle en carburant est revenu presqu’à la normale. Mais les prix de certains produits dont les augmentations étaient liées à la flambée des prix des hydrocarbures, n’ont connu aucune réduction. Une situation décriée par les populations.