La 1ère édition du Forum international annuel pour le développement de la région du Liptako-Gourma (Fia) traite du thème : «Relèvement et stabilisation : facteurs clés du développement territorial de la région du Liptako-Gourma». Les travaux ont débuté, hier dans un hôtel de la place, pour prendre fin demain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, en présence de la secrétaire exécutive de l’Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma (ALG), Hawa Aw, et des délégations du Burkina-Faso, du Niger et du Mali.
Cette 1ère édition a pour objectifs de favoriser un dialogue inclusif entre autorités locales, agences de développement, universités et forces de sécurité, d’identifier des solutions innovantes pour un développement harmonieux de la région, mais aussi de mettre en place une stratégie commune basée sur le partage d’expériences et d’expertises. Le ministre chargé de la Réconciliation a fait remarquer que ce rendez-vous est porteur d’un message clair : «c’est par le dialogue, la solidarité et l’action concertée que nous pourrons construire un avenir prospère pour les générations présentes et futures». L
e Général de corps d’armée Ismaël Wagué a déploré le fait que le Liptako-Gourma traverse une conjoncture cruciale marquée par une convergence de crises interdépendantes à savoir les conflits armés, les impacts du changement climatique et les défis structurels liés au sous-développement.
Selon lui, ces difficultés doivent être perçues comme une opportunité d’intensifier nos efforts collectifs, de puiser dans notre résilience et d’exploiter notre ingéniosité pour transformer ces obstacles en tremplin vers le progrès. Le ministre de la Réconciliation, de la Paix, et de la Cohésion nationale a dit en substance qu’il œuvrera pour adopter une approche intégrée en matière de sécurité et des projets de développement à fort impact communautaire.
De son côté, la secrétaire exécutive de l’ALG a indiqué qu’en matière de coopération transfrontalière, sa structure a inscrit ses actions dans de multiples domaines qui permettraient à des initiatives telles que le Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) d’améliorer les conditions de vie des communautés.
Il s’agit, entre autres actions, de l’amélioration du cadre juridique de la coopération transfrontalière dans les États membres, de la création de certaines structures locales transfrontalières entre collectivités territoriales de la région du Liptako-Gourma sur lesquelles le projet pourrait capitaliser à travers le dialogue. Mais aussi du renforcement du partenariat avec les autres organisations régionales et sous régionales, ainsi que les Organisations non gouvernementales.
Mme Hawa Aw a fait savoir que l’espace AES bénéficiera bientôt d’une plateforme de gestion des connaissances qui sera une vitrine sur laquelle seront postées toutes les productions scientifiques. «La production est un intrant important pour amorcer le dialogue par des discussions régionales autour des résultats de la recherche, des rencontres sur les questions transfrontalières, la gouvernance locale, la cohésion sociale, la résilience climatique et toutes autres dynamiques régionales de mobilité et de transport», a-t-elle souligné. Et d’affirmer que toutes ces actions visent à œuvrer pour le retour de la paix.
Selon elle, au sortir de ce forum, les participants élaboreront des stratégies de prévention et de gestion des crises et adopteront des approches pertinentes de coopération entre les trois pays pour un développement intégré et accéléré. Enfin, le coordinateur du PCRSS, Adama Ibrahim Berthé a noté que cet évènement est le reflet d’une volonté de collaboration régionale sur les facteurs clés de développement.
Namory KOUYATE
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