Le ministre chargé de la Sécurité, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, préside la cérémonie de clôture
Après deux jours de travaux, les participants ont
recommandé la mise en place d’un cadre institutionnel de coopération et de
partage des renseignements, la lutte contre le financement du terrorisme, le
partage des expériences en matière de collecte, de stockage, de digitalisation
et d’échange des données. S’y ajoutent le renforcement de la coopération entre
les polices des frontières des États de l’AES, la mutualisation des efforts
dans la lutte contre l’insécurité et le renforcement des capacités des forces
de police de la Confédération.
La
cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la
Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, en présence
des directeurs généraux des Polices nationales du Mali, le Commissaire-général
de brigade de police Soulaïmane Traoré, du Burkina Faso, l’Inspecteur général
de police Darga W. Alexandre et du Niger, le Commissaire-général de brigade de
police Assahaba Ebankawel.
Pour le
ministre chargé de la Sécurité, cette première rencontre des directeurs
généraux des polices nationales des pays de l’AES est inédite, en ce sens
qu’elle participe de la ferme volonté des trois Chefs d’État d’accélérer
l’intégration de nos pays qui écrivent en ce moment, une nouvelle page
glorieuse de notre histoire.
Le Général
de division Daoud Aly Mohammedine a noté que les travaux se sont déroulés
dans une ambiance empreinte de fraternité d’armes et de convivialité qui augure
d’une collaboration mutuellement avantageuse pour les populations de nos trois
États. Il a formulé le vœu que dans les semaines ou mois à venir, les
opportunités de rencontres et d’échanges se multiplient pour opérationnaliser
les fortes recommandations qui ont sanctionné les travaux.
Pour le
ministre chargé de la Sécurité, il faut mettre les bouchées doubles pour
construire une architecture sécuritaire forte et adaptée, qui peut renforcer
efficacement la lutte commune contre le terrorisme, la criminalité
transnationale, le banditisme, le blanchiment des capitaux, la cybercriminalité
ou toutes autres formes de menaces. «Cette architecture sécuritaire, en
collaboration avec l’ensemble des services de répression du terrorisme et du
crime organisé, doit aussi dissuader du passage à l’acte», a déclaré le
ministre chargé de la Sécurité.
Le Général Daoud Aly Mohammedine a assuré que les recommandations seront transmises aux Chefs d’État de la Confédération. Avant de se réjouir de la qualité du travail que les participants ont abattu, tout en les encourageant à maintenir la cadence. «C’est à ce prix que nous réussirons à assurer la protection de nos concitoyens et à éradiquer toutes les formes de menaces possibles dans notre espace confédéral», a-t-il indiqué.
Cette rencontre a été marquée par la lecture d’une motion de remerciement à l’endroit des autorités du Mali pour l’accueil très chaleureux et l’hospitalité réservés aux délégations burkinabè et nigérienne.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.