La délégation reçue par les autorités de Koutiala
La délégation était constituée du 2è vice-président du Conseil régional de Sikasso, Samba Sanogo, et du chef de division développement rural, aménagement du territoire et planification du service technique du Conseil régional, Mme Diallo Mariam Camara. On notait également la présence du directeur général adjoint de l’Agence de développement régional (ADR), Mahi Diabaté, et du représentant du génie rural de Sikasso, Lassana Samaké.
D’un coût total de plus de 207 millions de Fcfa, l’ouvrage
de Douna a été financé par la Coopération danoise à travers le Conseil régional
de Sikasso.
La plaine est composée d’un ouvrage régulateur ou prise d’eau
principale, de deux ouvrages d’admission et d’une digue d’accès au régulateur
mesurant 1.900 mètres de longueur et 3,50 mètres de largeur. Il faut préciser
que les travaux ont été réalisés par l’entreprise malienne Sabunyuman et que la
durée de l’ouvrage est prévue sur plus de 20 ans.
L’objectif de la mission était de faire la réception provisoire, vérifier si les travaux ont été exécutés dans les règles de l’art et selon les dispositions contractuelles. Il s’agissait aussi de formuler des réserves, s’il y en avait, afin que l’entreprise les corrige avant la réception définitive.
L’évènement a regroupé, au chef-lieu du cercle, le préfet du
Cercle de Koutiala, Abdoulaye D. Théra, le président du Conseil de cercle,
Zoumana Mallé, le représentant du Conseil de cercle de Yorosso, Sinaly
Cissouma, et les bénéficiaires de l’ouvrage dont le représentant du maire de
Koury, Ousmane Sanogo, ainsi que le chef de village de Douna, Nabou Konaté.
Pour le préfet du Cercle de Koutiala, la réalisation de
cette plaine est très significative, car elle permettra d’apaiser le climat
social de Yorosso et de Farabana (un village situé à la frontière du Mali et du
Burkina Faso). «Ces genres de réalisations permettent à la population de savoir
que la collectivité région est engagée pour leur cause», a souligné le préfet,
avant d’inviter les bénéficiaires à faire un bon usage de la plaine.
«Cet ouvrage est une aubaine pour la Commune de Koury. Nous
avions l’habitude d’exploiter les plaines de nos voisins burkinabés qui sont à
un kilomètre de Douna (la Commune de Faramana). Si nous avons la chance d’en
avoir aujourd’hui, nous ne pouvons que nous en réjouir», a déclaré le représentant
du maire de Koury. Selon lui, cette plaine permettra de réduire considérablement
l’exode rural et peut apporter une solution au chômage des jeunes. Ousmane
Sanogo a aussi affirmé que le comité de veille a été mis en place afin
d’assurer le bon suivi de la plaine.
Pour Mahi Diabaté, le choix de Douna n’est pas fortuit, car
il regorge d’énormes potentialités. Sa superficie irrigable est de 200 ha pour
un potentiel de plus de 500 ha. Il permettra à la population de faire la
riziculture pendant l’hivernage et le maraîchage en contre saison. «L’ouvrage
permettra d’accroître les revenus des populations bénéficiaires. Il aura également
un impact réel sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la localité»,
a-t-il dit.
Pour sa part, Samba Sanogo a invité la population de Douna à prendre soins de la nouvelle plaine. Il a saisi l’occasion pour remercier la Coopération danoise pour son appui technique et financier. Au cours de la rencontre, les réserves formulées par les techniciens ont porté, notamment sur la fermeture du puits creusé par l’entreprise pour les travaux, le renforcement de la quantité de pierres qui se trouvent au bord de la digue et le prolongement de la digue afin d’éviter les dégâts pendant l’hivernage.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.