Photo de famille des participants à la revue
La revue technique conjointe acteurs clés de l’éducation et de la formation professionnelle s’est tenue, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB). C’était sous l’égide du secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Issouf Dicko, en présence d’autres invités.
La revue a été essentielle pour harmoniser les approches et élaborer des stratégies visant à améliorer les performances du secteur. L’accent a été mis sur l’importance de la collaboration entre les parties prenantes pour assurer une éducation de qualité et adaptée aux besoins du marché du travail.
La revue sectorielle est un cadre de dialogue constructif entre les acteurs du secteur de l’éducation et de la formation professionnelle. En réunissant des éducateurs, des partenaires techniques et financiers, des parents d’élèves ainsi que des représentants de la société civile, le cadre permet d’échanger des idées et de collaborer sur des stratégies visant à améliorer la qualité de l’éducation. En remerciant le gouvernement pour les efforts en matière de scolarisation des enfants, le chef de file des partenaires techniques et financiers note l’importance de la collaboration entre les organisations internationales et les autorités locales.
Selon le représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), Pierre Ngom, malgré les défis multidimensionnels, notamment le manque de ressources, d’infrastructures inadéquates et les crises socio-économiques, ces efforts démontrent un engagement pour l’avenir des enfants et leur droit à l’éducation. Le rapport de suivi des indicateurs du système éducatif met en lumière des progrès significatifs dans le taux de scolarisation au premier et second cycles du fondamental entre 2019 et 2023.
En effet, selon le boss de l’Unicef, le taux brut de scolarisation au premier cycle est passé de 80% à 81,7%, tandis que celui du second cycle a augmenté de 49,5% à 51,4%. Malgré ces progrès significatifs, renchent-il, il demeure une réalité préoccupante, c’est-à-dire que de nombreux enfants restent toujours en dehors du système scolaire. Pierre Ngom a aussi réaffirmé l’engagement des partenaires techniques et financiers à soutenir les efforts du gouvernement pour promouvoir une éducation et une formation professionnelle de qualité, accessibles à tous les enfants.
Les états généraux de l’éducation, tenus à Bamako en janvier dernier, ont marqué un tournant décisif dans la refondation du système éducatif, selon le secrétaire général du département en charge de l’Éducation. Issoufi Dicko rappellera que ces assises ont permis de définir de nouveaux contours pour l’éducation, traçant ainsi une voie prometteuse pour les réformes nécessaires. «La présentation du rapport de ces états généraux est cruciale, car elle offre une feuille de route détaillée pour les changements à venir, pour améliorer la qualité de l’éducation», a indiqué le secrétaire général.
Il a également saisi l’occasion pour expliquer le report d’un mois de la rentrée scolaire de cette année. Les inondations qui ont touché plusieurs établissements scolaires en sont la cause principale. Ces évènements, soutient-il, ont mis en lumière la vulnérabilité de notre système éducatif face aux catastrophes naturelles. Et de dire qu’il est essentiel de collaborer pour renforcer la résilience de ce système, afin de mieux le préparer à faire face à de telles situations à l’avenir.
La revue représente aussi une opportunité pour les participants d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations des sessions précédentes et constitue un moment clé pour analyser le rapport annuel de performance des ministères en charge de l’Éducation et de la Formation professionnelle.
Amara Ben Yaya TRAORÉ
Rédaction Lessor
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