Le présumé auteur, un jeune homme, a assassiné
cinq personnes appartenant à sa famille avant d’être arrêté le lendemain par
les forces de l’ordre. Quel démon peut-il conduire une personne à agir de la
sorte ? Était-il sous l’effet de la drogue ou de l’alcool ? Est-il frappé
de démence ? C’est les questions que beaucoup de nos compatriotes se
posent ?
Pour Me Alassane Diop, ce cas de «familicide» est extrêmement rare dans notre
pays. Il a fait savoir que ce crime crapuleux doit normalement parler à toute
la société et nous amener à nous pencher sur les causes profondes de cette
tragédie. Il invite la justice à rechercher et démanteler la chaine de
responsabilité pénale liée à l’affaire en plus de la punition de l’assassin.
L’avocat s’interroge pourquoi un adolescent, accueilli à bras ouverts dans une
famille en qualité de membre à part entière, a pu en arriver à une telle
atrocité. Selon lui, il faut reconstituer le chemin du crime et déterminer les
implications, les complicités passives et actives.
Me Alassane Diop cite un imam de Kita qui a
dénoncé les ravages de la drogue dans la localité. «Le présumé assassin doit
surtout parler de ce qui lui est arrivé et qui a fait de lui un monstre si
froid. Son acte ne doit pas nous priver de notre capacité critique à
s’interroger sur les causes de près comme de loin de ce quintuple crime»,
explique-t-il, avant d’interpeller les
pouvoirs publics à se pencher sur cette problématique.
Dans une interview accordée à nos confrères de la télévision nationale, le gouverneur de la Région de Kita, Daouda Maïga, a assuré que «nous saurons les motivations et les complices probables du suspect»
Mohamed DIAWARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..