Le président sortant a été réélu à
la faveur de l’Assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) de la
fédération, tenue samedi dernier, dans un hôtel de la place. L’ouverture des
travaux était présidée par Birama Diourté, conseiller technique au ministère de
l’Énergie et de l’Eau, en présence du vice-président du Conseil national du
patronat du Mali (CNPM), Ibrahima Sacko.
Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette première Assemblée générale de la Fenem : la relecture des textes, le bilan morale et financier et l’élection du nouveau président. Le secteur privé, en particulier celui de l’énergie, joue un rôle important dans la vulgarisation de solutions techniques et technologiques d’accès à l’électricité hors réseau en cette période de grands défis dans la fourniture régulière d’électricité.
Ainsi, sur la période
2022-2024, les estimations de la Fenem font état d’une capacité supplémentaire
installée cumulée de 100 à 150 Megawatts-crêtes de solaire photovoltaïque sur
l’ensemble du territoire, soit un minimum d’investissements de 100 milliards de
Fcfa. Selon le président de cette organisation, une réflexion est en cours pour
évaluer tous les impacts socioéconomiques et environnementaux de ces importants
investissements du secteur privé malien. Cela, tout en encourageant une
adaptation du cadre politique, institutionnel et réglementaire en particulier l’ordonnance
portant sur la suspension des taxes et droits de douanes à l’importation.
«La Fenem a été créée, il y a sept ans. Notre organisation regroupe 170 entreprises qui travaillent dans le domaine de l’énergie et l’électricité. Nous sommes prêts aujourd’hui à accompagner EDM à retrouver sa capacité productive», a expliqué Diadié dit Amadou Sankaré.
Pour sa part, le
vice-président du CNPM a déploré que le secteur énergétique de notre pays fait
face à des défis immenses et que l’accès à une énergie stable, abordable et
durable reste une priorité pour notre développement économique.
Quant à Birama Diourté, il a dit que les défis sont grands et les obstacles nombreux pour assurer le développement durable du secteur de l’énergie. Il s’agit, entre autres, du faible taux d’accès de la population à l’électricité avec une grande disparité entre les milieux urbain et rural, de l’insuffisance de la production d’électricité et de la capacité limitée des réseaux de transport entrainant un déséquilibre entre l’offre et la demande énergétique.
Autre point évoqué par le
conseiller technique, la subvention onéreuse du secteur par l’État. «La réponse
adéquate à ces défis et obstacles nous impose une synergie d’actions. Nous
devons donc ensemble trouver la solution. Pour sa part, le gouvernement s’est
engagé à relever ces défis à travers des efforts concrets déjà consentis ou en
cours, à savoir, créer un cadre législatif et institutionnel adéquat,
développer des projets d’énergies renouvelables, susciter l’intérêt des investisseurs
privés dans le secteur», a rappelé Birama Diourté.
La Fenem, en accord avec le
CNPM, rêve d’un secteur privé engagé à exploiter le large portefeuille
d’opportunités d’accès durable à l’énergie qui transforme la vie des
populations et contribue à l’atteinte des Objectifs de développement durable
(ODD). Le dernier acte de
l’assemblé générale a été la réélection de Dadié dit Amadou Sankaré pour un
nouveau mandat. Il dirige un bureau de 30 membres répartis en neuf commissions.
Babba COULIBALY
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