Pâques fait partie des plus importantes fêtes chrétiennes. Cette année, elle a été célébrée le 20 avril dans le monde, après 40 jours de Jeûne, de partage et de pardon. Pour les chrétiens, cette fête commémore la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
Elle marque l’aboutissement de la semaine sainte qui commence avec le jeudi saint (souvenir du dernier repas de Jésus avec ses apôtres et institution de l’eucharistie), se poursuit avec le vendredi saint (jour de la crucifixion) et s’achève dans la joie de sa résurrection le dimanche de Pâques.
Au Mali, les chrétiens ont respecté la tradition notamment à Kati, à la paroisse notre Dame auxiliatrice où des milliers de fidèles catholiques se sont donné rendez-vous à la place du centenaire pour manifester leur joie à la résurrection du Christ.
Le curé de la paroisse, Paul-Marie Sidibé qui a dirigé la veillée pascale a invité les chrétiens au partage, au pardon et à la réconciliation.
Il est utile de rappeler que pendant la veillée pascale, dans toutes les paroisses au Mali, des catéchumènes reçoivent le baptême, et à Kati plus d’une vingtaine ont été baptisés.
Anne Marie KEITA
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.