C’est dans un contexte marqué par la digitalisation croissante des services publics et privés que s’est tenue, vendredi au département en charge de la Modernisation de l’Administration, la 6è session ordinaire du comité de Certification et de Signature électronique. Cette rencontre visait à faire le point sur l’évolution des travaux du comité et examiner des sujets majeurs relatifs au développement et à la mise en œuvre effective de la certification et de la signature électronique dans notre pays.
Au cours de cette même session, les membres du comité ont adopté le rapport d’activités 2025, évalué la mise en œuvre des recommandations et validé le programme d’activités 2026. Le président du comité de Certification et de Signature électronique a rappelé qu’au cours de l’année 2025, les défis qui se posaient ont été pleinement pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (Pafeem).
Alkaïdi Amar Touré a salué les actions majeurs réalisées, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique et un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous région. Selon lui, la certification électronique est la clé de voute de l’État numérique et que son ambition est de garantir aux citoyens, aux entreprises et aux administrations, un environnement numérique sécurisé, conforme et interconnecté.
Quant à la directrice du service de Certification et de Signature électronique, Fanta Coumba Karembé, elle a indiqué que la signature électronique est un maillon essentiel dans le cadre de la digitalisation. Son opérationnalisation permettra, selon elle, une digitalisation sécurisée de l’administration, facilitera les échanges commerciaux et réduira la corruption.
Anne Marie KEITA
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