Le chef de l’État a aussi salué la résilience du peuple
malien face aux sanctions injustes et inhumaines imposées à notre pays par la
Cedeao.
Il a également insisté sur l’application des recommandations des
Assisesnationales de la refondation à laquelle
veillera un Comité indépendant de suivi-évaluation. La communauté musulmane de notre pays a célébré,
dimanche dernier, la fête de l’Aïd el-Fitr, communément appelée fête de
Ramadan.
En cette occasion, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta,
a respecté une tradition bien établie dans notre pays en participant à la prière
collective dans la salle des banquets du Palais de Koulouba.
C’était en présence
du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, des présidents des institutions de
la République ainsi que des membres du gouvernement et du corps diplomatique
des pays musulmans accrédités au Mali.
Cette prière marque la fin du mois béni de
Ramadan. Dans son sermon, l’imam de la mosquée de Koulouba, Abdrahamane Touré,
qui dirigeait la prière, a imploré la Miséricorde de Dieu pour le retour de la
paix et de la cohésion dans notre pays. Le leader religieux a également fait
des bénédictions pour la réussite de la Transition.
Au terme de la prière, le président de la
Transition a souhaité bonne fête à tous les Maliens de l’intérieur et de la
diaspora ainsi qu’à nos partenaires. Le colonel Assimi Goïta a, par la suite,
prié Allah, le Tout-Puissant, pour le repos éternel de nos disparus tout en
souhaitant prompt rétablissement à tous nos malades, y compris les blessés de
guerre.
Le chef de l’état a saisi l’occasion pour
inviter l’ensemble de nos compatriotes à faire l’union sacrée autour du Mali en
ce moment très difficile de son existence. Cela est d’autant plus nécessaire
que notre pays fait face à «une situation extrêmement compliquée».
«Raison pour
laquelle, tous les Maliens doivent se donner la main et se pardonner pour que
nous puissions défendre le patrimoine commun qu’est le Mali», a exhorté le président
Goïta.
Le chef de l’État a, par ailleurs, salué le
courage et la détermination du peuple malien face aux sanctions imposées à
notre pays par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
(Cedeao).
D’après le président de la Transition, aucun pays ne peut se développer
dans la facilité. C’est pourquoi, invitera le colonel Assimi Goïta, «nous
devons faire des sacrifices pour défendre les intérêts du peuple malien».
Rassurant
que le gouvernement continuera à œuvrer pour le bien-être du peuple, le président
de la Transition a annoncé que le Comité indépendant de suivi-évaluation de la
mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation sera
la boussole pour la réalisation de ses aspirations.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.