Depuis 2009, Andogoly Guindo a troqué sa toge de juge au siège, après avoir servi dans plusieurs localités du pays, notamment Sikasso, Kayes, Markala, Bla, Kolokani, contre le costume de grand commis des arts et de la culture dans notre pays. Diplômé en sciences juridiques (un parchemin obtenu à l’École nationale d’administration (ENA) d’alors et détenteur d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en droit des affaires à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication (Ispric), il fut conseiller technique au même département, directeur général du Bureau malien du droit d’auteur (Bumda), puis secrétaire général du ministère en charge de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, avant de prendre les commandes de ce département en 2021.
Le désormais ancien ministre a été aussi consultant pour la relecture de la Loi malienne relative à la protection du patrimoine culturel en vue de la prise en compte du Chapitre IV du deuxième protocole à la Convention de la Haye de 1954, sur la protection des biens culturels en cas de conflit. Il a aussi imprimé sa marque aux grands évènements comme l’organisation du Centenaire du premier président de la République du Mali, Modibo Keïta, l’organisation de la Biennale artistique et culturelle à Mopti en 2023 (une organisation réussie en trois mois dans un contexte sécuritaire difficile) dont l’édition prochaine aura lieu à Tombouctou en 2025.
Le ministre Guindo a été récemment élevé au rang de commandeur de l’Ordre national du Mali par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.
𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐌𝐀Ï𝐆𝐀
𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞-𝐑é𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫. 𝐂𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓
Rédaction Lessor
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