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La rencontre qui durera trois jours vise à trouver des stratégies et moyens de financement afin de lutter contre les effets néfastes du changement climatique, mais aussi à financer les projets des ménages vulnérables, entre autres. Alhassane Ibrahima Diall a expliqué que l’objectif de cet atelier est globalement de capitaliser l’ensemble des bonnes pratiques en finance verte. Il a aussi souligné qu’au cours des travaux, les experts vont s’entretenir avec les participants sur les meilleures pratiques en finance verte afin de les aider à s’inscrire dans la dynamique de la préservation de l’environnement et à lever les ressources pour renforcer l’existence en matière en la matière.
Le président de l’APFST a précisé que cet atelier de capitalisation des bonnes pratiques en finance verte est une opportunité pouvant servir de levier et de piste de solution pour le Service national pour le développement (SND), d’intensifier les produits des activités vertes susceptibles d’être financées dans le cadre de l’adaptation au changement climatique. Mais aussi à encourager les bénéficiaires à utiliser les produits et activités qui ont peu d’impact négatif sur l’environnement biophysique et socio-économique.
Pour sa part, le ministre chargé de l’Industrie dira que les réformes et les suggestions ayant trait à la promotion des systèmes financiers décentralisés sont porteuses de résultats pour le Mali et pour son économie. Selon Moussa Alassane Diallo, le rôle des systèmes décentralisés est extrêmement important dans notre économie. «C’est à travers ce système qu’on arrive à assurer une meilleure distribution des produits et services financiers sur l’ensemble du territoire et notamment dans les couches les plus défavorisées et dans les coins les plus reculés.
C’est aussi par le biais des systèmes financiers décentralisés que l’on arrive à améliorer substantiellement les négligences financières dans notre pays», a expliqué le ministre. Il a rendu hommage aux hommes et femmes qui contribuent au développement de la micro-finance dans notre pays afin de permettre le financement des activités génératrices de revenus pour assurer la distribution des revenus. Mais aussi permettre la création d’emplois, notamment dans les zones rurales.
Le ministre n’a pas manqué d’évoquer les défis du secteur économique auxquels, le projet inclusif est appelé à apporter des réponses structurelles. Il a succinctement déclaré que les systèmes financiers décentralisés seront à la pointe de l’évolution technologique, de la révolution structurelle et des approches, mais vont aussi permettre la complémentarité entre le système financier et les banques. Cela, afin d’obtenir des actions à haute intensité a impacté la promotion de la finance verte. Le ministre Diallo a rappelé aussi la nécessité d’innover face à la dégradation de l’environnement et les menaces liées aux catastrophes naturelles.
«Nous devons amener une approche nouvelle en matière de financement de l’économie, donc toutes les questions liées à la protection de l’environnement, à la transition écologique et climatique doivent être au cœur du financement d’une agriculture, d’une économie, d’une l’industrie, ainsi que d’un commerce durable. Pour les activités économiques auxquelles nous devrons apporter des financements, nous devrons nous inscrire dans cette dynamique pour apporter des solutions de protection et de préservation de l’environnement», a-t-il soutenu.
Mahawa DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
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