Une vue du présidium lors de la cérémonie d'ouverture
La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. C'était en présence du directeur général du FSA, Abdourahmane Diallo, de la présidente du Conseil d’administration, Sy Fadimata Tapo, ainsi que de plusieurs administrateurs et personnalités venues de plus de vingt pays membres de l’institution.
Prévue sur deux jours, du 2 au 3 avril 2026, cette session constitue un moment important dans la vie de l’institution. Elle permettra aux administrateurs d’évaluer les actions menées par le Fonds. La rencontre examinera aussi les résultats obtenus et dégagera les perspectives futures de l’institution. Cela, à travers notamment l’adoption d’un nouveau plan quinquennal de développement stratégique couvrant la période 2026-2030. Les participants, par ailleurs, auront à examiner plusieurs documents clés, dont les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025, l’exécution budgétaire de l’année 2025 ainsi que la situation du portefeuille de l’institution à la même date.
Selon le directeur général du FSA, l’institution a enregistré des résultats encourageants tant sur le plan opérationnel que financier. Abdourahmane Diallo a indiqué qu’au 31 décembre 2025, le Fonds a approuvé 159 demandes de garanties portant sur des projets et opérations dans 16 États membres, soit une hausse de 18,8 % entre 2024 et 2025. Ces interventions ont permis de mobiliser près de 1.919,13 milliards de Fcfa de financements au profit des économies des pays membres.
Sur le plan financier, l’exploitation du Fonds a connu une progression de 84,8 % entre 2024 et 2025. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré, s’établissant à 0,44 contre 0,49 précédemment, pour une norme maximale de 1. Les fonds propres effectifs, quant à eux, se sont accrus de 29,5 % sur la même période. « Je puis donc affirmer, sans risque de me tromper, que tous les signaux sont au vert », a déclaré le directeur général du FSA.
Ces performances se traduisent également par le maintien de plusieurs notations et certifications internationales.
Il s’agit, entre autres, de la notation financière internationale Investment Grade (Baa1) avec perspective stable attribuée par Moody’s, la notation AAA en monnaie régionale avec perspective stable attribuée par GCR Ratings, ainsi que la note A délivrée par l’Association des institutions africaines de financement du développement. L’institution conserve également la certification ISO 9001 version 2015 confirmée par Bureau Veritas.
Pour Abdourahmane Diallo, ces résultats sont le fruit d’une vision stratégique claire, du soutien constant du Conseil d’administration et de l’engagement quotidien du personnel du Fonds. Toutefois, il a rappelé que des défis persistent dans l’environnement économique et financier, appelant à renforcer davantage l’impact des interventions du FSA, notamment en faveur du secteur privé, des PME et des projets d’infrastructures.
De son côté, la présidente du Conseil d’administration a qualifié la présente session d’historique.
Elle marque en effet l’achèvement du plan de développement stratégique à moyen terme baptisé «Plan New Frontier 2025». Selon Sy Fadimata Tapo, les résultats obtenus sous le leadership de la Direction générale confirment la solidité financière et la crédibilité internationale de l’institution.
Pour sa part, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances a rappelé que le Fonds de solidarité africain constitue bien plus qu’un simple instrument financier. Pour Alousséni Sanou, il incarne une ambition stratégique visant à doter le continent africain de mécanismes autonomes de financement de son développement.
Le ministre Sanou a aussi souligné que l’institution, qui regroupe 23 États membres issus notamment de l’AES, de la Cedeao, de la Cemac, du Comesa et de l’UMA, illustre concrètement la solidarité interafricaine. Il a salué le leadership du Conseil d’administration et de la Direction générale du Fonds, tout en invitant l’institution à relever plusieurs défis majeurs, notamment l’augmentation des ressources, l’innovation dans les instruments financiers et le financement accru des PME et PMI, considérées comme de véritables moteurs de croissance et d’emplois.
Amadou GUEGUERE
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